jeudi 26 septembre 2013


Un petit geste écolo avec la Bobble Water.

La Bobble Water est arrivée sur le marché en Février 2010 et c'est via l'actrice engagée Sophia Bush que j'ai découvert le concept très sympathique de cette petite bouteille qui filtre l'eau du robinet.

Idéal et très pratique, on sent clairement la différence si vous testez l'eau du robinet brute puis avec la Bobble Water, l'eau est clairement plus agréable.
Si au bureau ce système peut faire sourire, des petites voix glissent quelques mots sur la qualité de l'eau qu'ils boivent et n'apprécient pas forcément. Point pour moi.

Vous me direz pourquoi ne pas prendre une bouteille d'eau ? Certes... Mais dans ce cas il y a la question de s'il faut prendre une grande ou une petite bouteille pour toute la journée, un geste à répéter tous les jours, donc il faut investir un peu plus, entre l'eau pour la maison et celle du bureau (enfin pour moi). Et cela veut aussi dire jeter du plastique en plus.
Quand je suis partie à Londres, j'avais ma bouteille avec moi, je faisais donc une petite dépense en moins et il me fallait juste des toilettes ou une fontaine pour la remplir.
Alors voilà, avec ma Bobble Water que j'emmène partout avec moi, je fais des économies, un geste écolo et en achetant la bouteille, 1€ est reversé à la Croix Rouge Française afin d'améliorer l'accès à l'eau et l'assainissement dans le monde. Un beau geste qui devrait s'étendre à l'achat aussi des filtres. Car oui, pour s'assurer que le filtre fonctionne toujours bien, il faut en changer tous les 2 mois. Un investissement qui pourrait contribuer à l'amélioration de l'eau dans les pays sous-développés.

Au niveau des tarifs, il me semble que ce sont des prix imposés (12€ la bouteille et 8€ pour le filtre à l'unité) et maintenant on en trouve un peu partout, notamment à Alice Délice et Boulanger (ce dernier fait parfois des filtres à 2 ou 3€).

En résumé, la Bobble Water vous permet de boire l'eau du robinet grâce à son filtre et un petit plus pour les girls, plusieurs couleurs sont disponibles pour celui-ci : vert, rouge, noir, jaune, rose et noir. Cela devient un accessoire de mode écolo.




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dimanche 22 septembre 2013

PopLife déménage ! Rendez-vous sur mypoplife.fr  !

Quelle incroyable histoire que celle de la franchise belge Le Pain Quotidien !

Quand je dis "incroyable", je veux dire que son succès s'est surtout fait à l'étranger et que la plupart des français, dont moi, qui vont là-bas, le font après l'avoir découvert à des kilomètres. Partir loin pour tester quelque chose qui se trouve à quelques minutes de chez soi...
En disant ça, je ne fais bien sûr pas une généralité mais un simple constat après en avoir discuté avec mes voisins de table qui connaissaient le nom après un séjour ... au Mexique ! Et personnellement c'est à Londres que j'ai connu cette boulangerie/restaurant bio.

Profitant d'un dimanche ensoleillé, je me suis rendue au Pain Quotidien qui se trouve St-Honoré, à côté du Jardin des Tuileries.
Il est 11h30 et il y a déjà une bonne petite file qui attend de pouvoir s'installer mais je n'attendrais pas très longtemps avant de pouvoir m'attabler à mon tour. Une fois la carte devant les yeux, mon ventre se manifeste et je suis tentée par le "Brunch royal" qui propose une assiette de saumon fumé ou un assortiment de charcuterie avec du fromage. Mais je joue la carte de la fille raisonnable en voyant le prix de 25euros95 et passe commande pour le "Brunch paysan", tout aussi copieux.

Le Brunch paysan comprend (22euros95):
  • 1 boisson chaude au choix
  • 1 viennoiserie au choix : croissant, pain au chocolat ou brioche
  • 1 jus de fruit
  • 1 assiette avec du jambon, Comté, salade et tomates
  • 1 oeuf à la coque
  • 1 petit bol de Granola avec un yaourt
  • Du pain
  • Et bien sûr, le must, les confitures, miels faites par Le Pain Quotidien

Le Pain Quotidien ce n'est pas qu'un délicieux brunch, c'est aussi de belles rencontres.
A ma droite, un couple de français qui a donc connu l'enseigne à l'étranger et ne savaient pas qu'elle se trouvait aussi ailleurs qu'à Paris. Une petite recherche sur le net et l'on découvre qu'elle est aussi à Aix-en-Provence et Lille. Puisque nous sommes à voir où elle se trouve, une autre recherche à l'international s'impose : Japon, Koweït, Argentine, Inde, Australie, Russie, Espagne... Ça force l'admiration.
Étant arrivés bien avant moi, ils partent en me souhaitant une bonne journée et avec le sourire. Comme quoi il y a bien des parisiens aimables.

A ma gauche, je fais la rencontre d'un charmant couple d'américain qui vient de Californie. Ah la Californie... Pour eux, aucune surprise, ils connaissent très bien l'enseigne implantée là-bas et souvent un endroit chouchou des célérités.
Pas de brunch pour eux. Ils sont habitués et se sont laissés tenter par d'autres plats du menu donc une alléchante gaufre avec de la chantilly.
La discussion s'oriente sur le meilleur brunch de Paris. Le meilleur brunch de Paris... C'est une bonne question à laquelle je n'ai pas la réponse mais je leur donne le fameux site Oubruncher et explique le fonctionnement.
A leur tout de partir, non sans un au revoir incroyablement chaleur comme les américains en ont l'habitude. De grands sourires, un gros bisou, des signes de la main jusqu'à ce qu'ils disparaissent.

Voilà un brunch que je n'oublierais et qui fait chaud au coeur en y repensant. J'ai prévu d'y retourner, pour tester le brunch royal mais aussi le reste de leur carte

Si vous aussi vous avez envie d'un bon brunch, avec des produits frais et bio, des serveurs très gentils et des voisins agréables alors je vous conseille vivement Le Pain Quotidien !

Crédit photo : Cecile_Fd



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lundi 2 septembre 2013



Août 2013, deux mois après un premier séjour de 4 jours à Londres, je remets ça ! Même durée, même endroit mais cette fois un programme nettement plus léger.

Comme il s'agissait de 4 jours de vacances, en raison de la fermeture du bureau, je n'avais pas très envie de m'épuiser à faire de longues marches et trop côtoyer la foule de touristes.
J'avais prévu un petit programme mais j'ai joué de malchance cette fois et je n'ai pas pu faire ce que je voulais. Déception. Et pour la première fois que je vais à Londres, j'ai eu droit à de la pluie, pas des trombes d'eau mais des averses qui ont pas mal contrarié aussi mes plans.

Malgré ces imprévus, j'ai quand même réussi à me reposer et profiter à nouveau de l'énergie Londonienne.
Comme je travaille dans un musée scientifique, impossible de passer à côté du Science Museum de Londres et même si encore une fois je suis épatée par la grandeur et la richesse, j'étais plutôt déçue du contenu au final. Quelques présentations m'ont plu, notamment la section sur les énergies et la vitrine où était proposée de considérer le caca (classe hein) comme future énergie. Le cartel disait ainsi que dans quelques temps les enfants auront des "caca-box" qu'ils emmèneront à l'école pour faire leurs besoins et rapporteront à la maison pour en tirer l'énergie et qu'il sera "normal" de l'offrir à l'anniversaire d'un(e) ami(e). Ces anglais, quelle classe (photo).

N'ayant pas eu le temps la dernière fois de voir beaucoup du Victoria & Albert Museum, je me suis ensuite empressée d'y aller et j'ai cette fois eu le temps de tout faire mais vraiment tout ! Je serais tentée par dire que c'est mon musée préféré et j'ai pris beaucoup de plaisir à le parcourir et voir sa collection des arts décoratif.

Journée passée dans les musées, la fin de ce premier jour se fera au parc, à Kensington Gardens avec un petit pique-nique/diner improvisé avec un peu de lecture (Inferno de Dan Brown).
Le soir je rentre à l'hôtel, toujours à l'Olympic House Hotel.

Le lendemain, j'ai la mauvaise surprise de découvrir que mon voisin de chambre est encore plus matinal que moi (4h30 et il met la télé à fond...) et cela va durer pendant 3jours... C'est aussi là que j'apprends que mon petit programme tombe à l'eau, ce qui est assez gênant car ça me faisait 2 bonnes activités pour le séjour.
Tant pis, je suis là avant tout pour me reposer.
J'improvise donc et retourne sur Kensington où j'avais vu une galerie de photos dont l'entrée était gratuite.
Petite découverte fort sympathique avec des photos du monde, sur certaines civilisations et particularité, c'était de simples "amateurs", jeunes ou âgés, qui sont à l'origine de ces magnifiques clichés.

Mercredi, direction Camden, son célèbre marché, ses rues et ses passants. Je passe d'étale en étale et la tentation est grande de toute dévaliser vu les prix attractifs.
Je me prends un petit thé et un truc à grignoter au Starbucks à côté et me pose sur les berges pour profiter du calme et du soleil. Après quoi je reprends ma route, marche vers le Zoo, et sa file d'attente de plusieurs heures pour entrer, mais préfère le calme du Regent Park.

Jeudi, direction le British Museum pour plusieurs heures de découverte d'une impressionnante collection, comme toujours, avant de passer la fin de la journée plus tranquille, devinez où, au parc. En me dirigeant vers Hyde Park, j'ai eu droit à l'un des moments les plus drôles. Alors que je me trouvais au feu, des gens en face de moi traversent alors que c'est rouge pour les piétons. Je pose le pied sur le passage, une voiture arrive et l'un des piétons qui me faisait face fonce sur moi et me plaque en arrière en disant "Watcha ! Watcha !". En réalité, quand j'ai traversé, le feu était devenu vert pour les piétons mais il ne l'avait pas vu. Il s'est excusé, j'ai apprécié le geste, bien que violent. On ne verra pas ça à Paris...
Malheureusement la pluie fait à nouveau son apparition et je dois renoncer à mes plans de balade nocturne.

Vendredi, dernier jour, dernière heures, la journée est donc consacrée au shopping. Primark, le paradis du thé Fortnum and Mason, un tour à la librairie Waterstones et la papeterie Paperchase. Voilà que le séjour touche à sa fin, la valise est pleine, il est temps de rejoindre la gare où j'arrive avec pas mal d'avance. Une avance qui me permettra de croiser en toute simplicité l'actrice Gemma Arterton.
Par chance, un des employés me fera passer dans le salon d'attente tout de suite, au lieu que j'attende devant, par terre.

Des bonnes et moins bonnes surprises durant ce séjour, toujours beaucoup de marche et l'énergie de Londres a encore fait son effet et l'envie d'y retourner, pour de bon ?..., se fait de plus en plus fortes. En attendant de se lancer pourquoi pas dans cette grande aventure, retour à la réalité avec une certitude, je retournerais très vite à Londres !

Plus de photos : Flickr

dimanche 25 août 2013



Envie d'une escapade, d'ailleurs, Londres n'est qu'à quelques heures de Paris et pourtant à peine a t-on passé le tunnel sous la Manche que le dépaysement est total.

Quelque chose se dégage de cette ville, une bouffée de chaleur, de bien être, une énergie positive enivrante dont on ne se lasse pas. Oui, je suis bien arrivée à Londres, ville dont je suis tombée amoureuse il y a 10ans.

Ces derniers mois j'y suis retournée deux fois et comme à chaque fois que j'y vais, j'y suis bien, un sentiment de "home sweet home" et le retour à la réalité est toujours dur et déprimant.
En Juin et Août j'ai donc passé quelques jours là-bas. Quatre petits jours entre repos, visites, marche et surtout recharge des batteries avant de commencer un nouveau chapitre.

En Juin, mon séjour a consisté à visiter les lieux que je ne connaissais pas encore.
Mes visites commencent donc avec l'impressionnant Natural History Museum situé à South Kesington. Immense, riche, il faut y passer plusieurs heures pour voir un maximum de choses et après y avoir passé près de 2h, et après avoir avalé un petit sandwich, j'enchaîne avec le Victoria and Albert Museum. Malheureusement j'arrive un peu tard, le musée va bientôt fermer et je n'ai donc pas le temps de parcourir toutes les sections. Mais le peu que j'ai vu de cette première visite m'a émerveillé.

Après ma visite éclaire, je me dirige sans réel but vers Oxford Circus et là je tombe sur THE boutique dont tous les enfants rêvent, le paradis des jouets, j'ai nommé : Hamleys ! Sur 4 étages, la boutique n'est qu'une grande cour de récrée pour les petits, des animations partout, on peut jouer, toucher, il y a des bulles, des choses qui volent au-dessus des têtes, bref le paradis. En parcourant les étales, je tombe, au bonheur, sur la célèbre peluche de Mr.Bean !

La journée se termine tranquillement au chaud à Prêt à manger et une bonne nuit de sommeil à l'Olympic House Hotel. Un petit hôtel plutôt convenable, bien situé à Paddington dans une rue où il n'y a que des hôtels et proche de Kensington Gardens et Hyde Park. Idéal.

Deuxième jour à Londres, après un petit-déjeuner en compagnie d'Américains de Boston, c'est sous un soleil plus qu'agréable que j'entame ma journée à la Tour de Londres. Il faut venir dès l'ouverture afin d'éviter la foule de 11h et si vous êtes étudiant, pensez à montrer votre carte pour avoir le tarif réduit !
Après ce passage glaciale dans les salles de tortures, je retrouve le soleil pour une bonne balade qui me fera passer par la City et son célèbre Bean, puis je franchis le London Bridge qui m'emmène devant le City Hall. Un peu plus loin je m'arrête à Eat, une enseigne que l'on retrouve souvent pour m'acheter à manger.
Je continue ma route, passe devant les ponts qui ont servi à la série Luther et franchis le Millenium Bridge, sublime qui donne face à la cathédrale St-Paul. Sommerset House, Trafalgar Square, le soleil étant au rendez-vous je décide de m'offrir une petite glace avant de me poser tranquillement au St James Park.

Le lendemain c'était journée shopping avec les arrêts de touriste un peu obligé mais aussi un beau cadeau de moi à moi puisque je me suis arrêtée à Victoria's Secrets. Le paradis sur 3 étages de lingerie, pyjamas, t-shirts, maquillage, parfums. La tentation est grande de repartir les bras chargés (mais pas de t-shirt personnellement...).
Le petit marathon shopping terminé, il me reste du temps pour repartir à l'assaut du Museum of London qui comme son nom l'indique, retrace toute l'histoire de la ville, de la préhistoire à aujourd'hui avec une petite partie réservée au JO de Londres.

Dernier jour à Londres et rien de prévu car je suis chargé. La seule attraction du jour aura été de voir la mise en place de l'avant-première de World War Z à Leicester. Malheureusement pas de Brad Pitt pour moi car les célébrités n'arrivaient qu'à 17h et mon train était à 18h.
Pas très grave, l'ambiance est dingue, il y a foule, le soleil est là, c'est dimanche et je retourne me poser au St James Park pour profiter une dernière fois de cette atmosphère.

En quittant Londres j'ai retrouvé ma motivation, mon énergie, des envies plein la tête et un petit pincement au coeur à l'idée de partir. Mais une chose est sûre, je reviendrais !

Crédit photos : Cecile_Fd
Plus de photos : Flickr

dimanche 18 août 2013


Dan Brown est sûrement le rare auteur dont j'achète et lis les romans sans aucun doute sur la qualité. Depuis que je l'ai découvert avec son Da Vinci Code que j'avais dévoré en quelques jours, je remets à chaque fois le couvert lors d'une nouvelle publication. C'était donc avec un grand plaisir et beaucoup d'excitation que je me suis jetée sur son dernier roman, Inferno.

Dès les premières lignes, comme toujours je rentre dans la nouvelle aventure de Robert Langdon. Et quelle aventure ! Déjà la quatrième de couverture avait titillé ma curiosité et elle n'a pas été déçue avec cette incroyable mise en scène qui emmène notre universitaire dans une course contre la montre où la mort le poursuit.
Comme toujours, il est accompagné d'une jeune femme et c'est en Italie que l'action se passe. Cette Italie qui nous ait familière puisqu'elle était déjà la pièce centrale du second roman, Anges et démons. Dan Brown a cette aisance à décrire Florence, les mots employés sont magiques et nous font voyager.

La recherche de réponses s'annonce haletante, stressante et sans fin. Robert Langdon se retrouve amnésique, poursuivit par une élite spéciale, il évite plusieurs fois la mort et pour tenter de comprendre ce qui se passe, il va devoir décoder le seul message en sa possession qui l'emmènera sur des lieux mythiques et secrets.

La grosse première partie du roman est à la hauteur des attentes et de ce que Dan Brown nous a habitué mais la seconde moitié révèle un rebondissement qui surprend et qui déçoit un peu... Les masques tombent, le pourquoi du comment trouve une réponse assez tirée par les cheveux et c'est assez dur de l'intégrer.
La tension retombe d'un coup, la joie aussi et on se contente de lire les passages, en attendant que le dénouement tombe.

Il arrive mais on ne ressent pas cette magie, ce "wow" de chaque fin de roman. Certaines questions ne trouvent pas de réponse, on reste sur notre faim et la déception de la seconde partie se confirme.

Pas simple d'expliquer cette semi-déception, Dan Brown s'engage dans une voie planétaire qui ne correspond pas aux précédents. Je suis du coup tentée de relire les autres pour voir si ce sentiment se maintient ou non...

J'attends de voir l'adaptation cinéma mais regrette que Inferno soit privilégié par rapport au Symbole perdu que j'avais adoré.

dimanche 21 juillet 2013

Ce weekend j'ai assisté à quelques concerts dans le cadre de la 3ème édition du Festival Fnac Live. Une opération très sympa qui se déroule sur le parvis de l'Hôtel de Ville, en plein air donc, et qui est gratuit, un point non négligeable et qui attire la foule, venu découvrir de nouveaux artistes ou quelques valeurs sûres.

Jeudi j'ai donc commencé avec le concert de Miles Kane, que je connaissais vaguement.
Sur place il y a du monde, les gens dansent vraiment, la musique est entrainante, le public chante avec lui ses titres les plus connus et une fois que les 50 minutes de son show se terminent, on aimerait que ça recommence et on repart avec en tête le petite "Lalala, lalalalala" de sa chanson Don't Forget Who You Are.
Miles Kane se donne vraiment sur scène, il est en forme, en quelques minutes on est accro à lui et chose très appréciable, sa voix est la même que sur son album. Un véritable artiste à suivre et qui sera en concert à l'Olympia.

Vendredi, encore une petite soirée avec d'abord la découverte Raphael Gualazzi. Un italien, posé à son piano pour nous offrir des airs de jazz, du blues, avec de charmantes choristes, on change complétement de monde avec cette programmation. On est bien, sa swingue, on se laisse emporter et le chanteur aussi, à tel point qu'un membre du staff du Festival est obligé de venir l'arrêter alors qu'il voulait faire une dernière chanson. Quel dommage, le public n'était pas contre mais il fallait laisser la place à l'artiste de ce weekend, le plus attendu, j'ai nommé mister Keziah Jones.
Est-il bien nécessaire de le présenter ? Vu la foule qui est arrivée en masse pendant la pause, si on avait des doutes sur son succès, ils n'ont plus lieu d'être. Le public est là pour lui, il arrive en toute décontraction, avec un sourire, ses lunettes sur les yeux, il effleure à peine sa guitare pour les premières notes et c'est la folie.
Alors qu'on pouvait encore se mouvoir au concert d'avant, cela devient clairement impossible, les gens sont collés les uns aux autres et ce n'est franchement pas agréable. Je n'ai pas pu resté jusqu'au bout d'ailleurs.


Samedi c'était la grosse journée et pour cause ! J'ai eu l'énorme chance de gagner un pass VIP au concours organisé par Paris Jeunes, alors autant dire que j'en ai profité au maximum et que je n'ai rien loupé, ou presque.
Ma journée a commencé à 18h avec le concert de Mesparrow au salon des Aracades. Deux mois après l'avoir vu au Café de la Danse (voir article), je ne pouvais pas passer à côté d'elle et je ne regrette vraiment pas d'avoir retiré mes places à temps (oui car il fallait des invitations - gratuites - à retirer à la Fnac).
La salle est la même que pour la conférence de presse de Paris Cinéma, une petite salle, plus intimiste, qui permet de voir l'artiste de plus près pendant 30 minutes. Performance toujours aussi magique, des frissons, toujours autant conquise et qu'une envie, la revoir une nouvelle fois !

Une fois le concert terminé, direction l'accueil des invités pour retirer le petit bracelet qui donne accès à la cour de l'Hôtel de ville où nous attende des fauteuils, des stands de boissons, de petits gâteaux et même de glaces ! Malgré la chaleur, pas le temps pour une glace, juste le temps de se rafraichir avec un "Paris Go Cola" (du Coca quoi) et puis on rejoint la petite foule qui arrive doucement pour voir l'étrange Christine and the Queens... Seule sur scène, aucun musicien, juste la fameuse boite magique qu'utilise Mesparrow, elle danse, jette des paillettes dès le début (perso cela aurait été mieux sur la fin...) tente quelques blagues, d'acquérir le public à sa cause, avant de nous présenter enfin les fameux Queens, ses 4 danseurs. L'idée est là, la musique pas mauvaise mais le personnage est assez insupportable.

Heureusement l'artiste suivante va faire boum dans notre coeur et nos oreilles. Il s'agit de Rokia Traoré. On ne la connaissait pas avant mais maintenant on ne va pas lâcher celle qui, après un petit check sur Google, a remporté un Prix une Victoire de la musique en 2009 dans la catégorie musique du monde.
Voix chaude, bonne énergie qu'elle communique avec le public, sans prise de tête elle se déhanche pieds nus, on ne voit pas le temps passer et on aurait tellement en avoir plus. On s'est nourrit de sa musique, de son sourire. Un très beau moment en ce samedi après-midi où la chaleur était de la partie.


Après une petite pause, place au groupe français Concrete Knives. Entrainant, le groupe se donne sur les chansons mais lorsqu'il s'agit d'interragir avec le public, c'est assez mou. Le chanteur blond, avec sa casquette rouge vissée sur la tête, articule mal et la seule fille du groupe reste muette, ne sourit pas vraiment, elle ose à peine un petit "merci", reste assez passive et attendant seulement de chanter et de se déhancher. On ne lui en tiendra pas vraiment rigueur, le travail sur scène étant bon, les chansons très bien, l'ambiance festive et notre fille va même se lancer sur la fin vers la foule, serrant les mains, chantant dans les yeux d'un petit chanceux, avant de plonger pour un petit bain de foule, vite arrêté par la sécurité. Mais elle reste devant et assure le spectacle.
Je suivrais une partie du dernier groupe de la soirée, Lilly Wood and the Prick dans l'espace invités, mes pieds réclamant une pause. Les dernières chansons, ça sera à l'extérieur, dans la fraicheur qui fait clairement du bien après un soleil de plomb qui a tapé toute la journée. Les artistes ont eu beaucoup de mérite de chanter dans ces conditions, avec les spots de lumière, les tenues, le maquillage.


La soirée se termine, c'est l'heure de rentrer et de dire au revoir au Festival Fnac Live (eh oui pas de concert pour moi ce dimanche...) que j'espère retrouver l'année prochaine ! Le bilan de cette première année au Fnac Live est bon, vivement la prochaine programmation qui, j'espère, sera aussi riche.

Crédits photos : @cecile_fd

jeudi 4 juillet 2013



Il m'aura fallu du temps mais je suis enfin allée manger au Factory & Co de Cour St Emilion et le verdict est sans appel.

Petit restaurant très fréquenté, mieux vaut arriver tôt si on ne veut pas attendre pour trouver une table, ambiance New York, le menu est plus qu'alléchant et si on y va alors avec des habitués, on bave devant tous les choix. Des bagels ou des hamburgers (faits avec le même pain que les bagels), sans oublier les fameuses frites où l'on peut demander à avoir une dose de sauce cheddar, le ventre gargouille et si on pouvait, on en prendrait plusieurs à la fois.

Je me suis laissée guider par le connaisseur et ai craqué pour le pack NYC Cheeseburger. Pas un des menus les moins chers mais le prix se justifie par la qualité et la taille (si, si ça compte). On ne se moque pas sur le produit, un hamburger massif qui, pour un petit estomac comme le mien, va caler pour toute la journée.
Malheureusement je n'ai pas eu le réflex de prendre une petite photo de mon plateau à temps. Une prochaine fois sûrement.

Qui dit pack, dit dessert et là, toujours grâce au connaisseur, ce n'est pas pareil pour tout le monde. Pour certaines pâtisseries il faut en effet rajouter 1euro voir 1euro40. Cela est précisé dans le petit menu papier ou affiché dans le restaurant mais avec une petite étoile et honnêtement, on a pas toujours le réflex de regarder de plus près. Faites donc bien attention.

Au final, le repas était très copieux mais pas exceptionnel. J'y retournerais très certainement pour tester cette fois les bagels.