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mardi 10 juin 2014

PopLife déménage ! Rendez-vous sur mypoplife.fr  !

On va bouger est de retour ! Non je ne vous parle pas du tube de Magic System, quoiqu'il colle très bien à l'idée.

La seconde édition de On va bouger est de retour et l'association Assureurs Prévention vous donne rendez-vous le 29 juin prochain pour s'amuser et s'informer sur les moyens d'améliorer son quotidien en faisant du sport. 
Le célèbre globetrotteur et présentateur Stéphane Rotenberg sera une nouvelle fois à l'animation et proposera des activités pour toute la famille et l'année dernière le Zumba, hula-hoop ou encore la marche nordique étaient proposés. Puis le groupe Airnadette et sa Comédie Musiculte débarquera sur scène pour terminer cette journée.

L'organisation mondiale de la santé recommande de faire 10 000 pas par jour. 
A première vue cela parait énorme, voir impossible et pourtant comme on le sait "impossible n'est pas français" et il existe beaucoup de façons de se bouger et sans trop se fatiguer : prendre les escaliers au lieu de l'escalator, se lever et marcher régulièrement au bureau, aller à la boulangerie à pied, ...

Si vous me lisez régulièrement, vous savez que j'aime faire du sport, me remuer et je vous parle des bienfaits d'une activité sportive. Ne serait-ce que faire 35 minutes par jour suffit, cela joue bien sûr sur le corps mais aussi sur la tête. Ah les endorphines, cette douce et agréable sensation après une petite séance.
Quand je ne peux pas faire de sport, j'essaye de rester active, je fais le ménage, je range ou je mets simplement de la musique et remue mes fesses.

J'avais entendu parler de cette très bonne initiative l'an dernier mais sans pouvoir y aller alors j'espère bien être présente le 29 juin ! 

Allez sur le site On va bouger pour en savoir plus sur l'événement et voir tout ce qu'ils proposent. Et si vous ne connaissez pas Airnadette ça se passe aussi sur leur site. 

Rendez-vous le 29 juin de 10h à 20h sur les Berges de Seine, rive gauche au port de Solférino ☺


jeudi 17 avril 2014

Lundi dernier j'ai repris mon projet de découvrir Paris et de visiter les musées et monuments de la capitale. Direction donc le Panthéon !


Comme pour la plupart de mes visites, je profite encore (il ne me reste plus que quelques mois) du tarif pour les 25 ans, soit l'entrée gratuite.

Le Panthéon, cette église impressionnante néo-classique, est dédié aux grand hommes de l'Histoire de la France. Voltaire, Rousseau, Jean Moulin, Zola ou encore Féliex Eboué y reposent dans la crypte. Mais avant d'y descendre, on s'attarde dans l'époustoufflant hall, avec ses colonnes qui n'arrêtent pas de monter et ce haut plafond qui nous fait sentir minuscule. 
Avec le Panthéon, impossible de ne pas être admiratif du travail fait, de l'architecture. Devant ce genre de monument, j'ai toujours tendance à imaginer la construction. A l'époque ils avaient moins de moyens et pourtant ils ont construit des bâtiments sublimes.

La visite continue ensuite avec la crypte où reposent donc les grands hommes.
C'est un moment étrange que de voir ces noms, lus en cours d'histoire à l'école, et de les savoir juste à côté de soi...
 
Le Panthéon se visite assez rapidement, prévoir 1h au moins et comme je vous le conseille toujours, essayez d'y aller tôt car à partir de 15h les groupes de touristes arrivent et la discrétion et le respect pour les morts ils ne connaissent pas.
J'ai rapidement eu ces fameux groupes étrangers et je me pose la question de leur comportement. Cela peut venir de leur comportement mais pour certains, je pense que le fait qu'aucun panneau (à part 1...) ne soit traduit en anglais n'est pas très judicieux. Sachant que de nombreux touristes étrangers viennent, je ne comprends pas ce choix de non traduction des écriteaux... Du coup, s'il y a beaucoup de bruits, ça vient notamment du fait qu'ils essayent de comprendre ce qu'il y a d'écrit (je les ai entendu se marrer à essayer de déchiffrer).

Petit plus :
Le Panthéon est très froid, la crypte encore plus. Évitez de venir en petit débardeur, jupe ou toute tenue d'été car vous allez vite avoir très froid !

Pour plus de photos sur le Panthéon, rendez-vous sur l'album Flickr !



vendredi 11 avril 2014



En tant que PopMovies (mon blog cinéma que je tiens depuis 4 ans), je me devais de découvrir cette boutique dédiée au popcorn... J'y suis donc allée faire un tour mardi sans rien connaitre de cette enseigne (à part qu'elle faisait du popcorn). Direction donc Bastille et My Crazy Pop !

Cette une petite boutique, peu éclairée quand j'arrive. Tout sent le neuf, la décoration est simple mais jolie.
Il n'y a pas de client, j'en profite pour demander un peu plus d'informations sur ce concept dont la particularité et de "popper" le maïs. Késako que ce "popper le maïs" ? Eh bien ils utilisent de l'air soufflé pour faire le popcorn, le rendant ainsi plus léger et moins calorique (yeah !) Rien à voir donc avec le popcorn que l'on trouve au cinéma ou au supermarché qui est principalement fait à l'huile. J'avoue que je suis bien curieuse de voir comment ils procèdent pour "popper"... Ça m'intrigue beaucoup...

Enfin bon, donc première chose qu'on retient de My Crazy Pop c'est qu'ils font "popper" le maïs avec de l'air soufflé. 

Deuxième point du concept, la gamme de parfum très variée et tout est très tentant. On a du caramel, du chocolat, fruits, barbecue/onions, gingembre, pralin et j'en passe ! Et apparemment les parfums changent au fur et à mesure.
Ah mais je parle parfum mais donc il y a des conservateurs me direz-vous. Eh bien non ! Là encore, My Crazy Pop étonne. Pour créer la saveur, les petites mains qui font "popper" le maïs utilisent des produits bruts, c'est naturel.

Une fois ces informations, je me laisse tenter par deux parfums : fruits et barbecue/onions (pour ce dernier, l'onion n'est pas fort, j'avais un peu peur). Mais je craque finalement pour les fruits, un peu influencée par les jolies couleurs. Et puis niveau goût ce n'est pas trop sucré, juste ce qu'il faut.
Une fois chez moi, je regrette de ne pas avoir acheté un pot barbecue/onions mais je reviendrai ! J'ai trouvé mon fournisseur de popcorn et j'imagine déjà les soirées ciné/série en compagnie de My Crazy Pop ! 

Côté prix je trouve ça raisonnable pour ce que c'est. 4€70 le pot de 0.5L, vous pourrez me dire que c'est cher mais c'est le concept original et la variété des parfums que l'on paye. Donc je ne trouve pas excessif.
Sinon vous avez aussi le cornet à 1€.


My Crazy Pop c'est approuvé par PopMovies et PopLife !

Si vous aussi vous voulez goûter à ce popcorn :
15 rue Trousseau 75011 Paris (métro Bastille ou Ledru Rollin)
Ouverture du mardi au vendredi : 11h à 19h et le samedi de 11h à 20h.

My Crazy Pop sur Facebook


Je vous souhaite à toutes et à tous une pop-dégustation ! 



dimanche 3 novembre 2013

 PopLife déménage ! Rendez-vous sur mypoplife.fr  !

Après avoir arpenté les cimetières, direction les célèbres et angoissantes Catacombes de Paris...

Avant toute chose, si vous souhaitez les visiter j'ai un énorme conseil que vous devez respecter à la lettre : arrivez tôt ! Le plus tôt possible !
En effet, je suis arrivée à 14h pile et il y avait déjà une bonne file d'attente qui commençait un peu avant l'entrée au square juste à côté. Pas pile devant l'entrée, un peu avant et c'est ça qui m'a "sauvé". Car voyez-vous, c'est clairement une grosse attraction touristique et la gestion des Catacombes laisse clairement à désirer.

Je m'explique. Si vous arrivez après 14h et que vous vous retrouvez au niveau de l'entrée du square, vous n'aurez aucune chance de rentrer !
Je suis arrivée à 14h, la file avance au pas, comme un escargot voir plus lent, et il m'aura fallu 2h avant de pouvoir rentrer et j'ai eu de la chance que des gens devant moi perdent patience et s'en aillent. Sans quoi je n'aurais pas fait parti des 15 derniers chanceux qui ont pu rentrer. 
Derrière moi, une trentaine de personnes qui attendaient depuis donc 3h, se voit refouler à quelques mètres de l'entrée. Super sympa non ? Surtout que les températures sont chaudes en ce moment... 


Alors pourquoi autant d'attente et des risques de se faire refouler après des heures dans le froid ? 
Les Catacombes ont une capacité de 200 personnes par visite, ils les comptent vraiment et la visite prenant environ 45 minutes pour faire les 2km, cela explique la longue attente. Mais même pour des raisons de sécurité évidente, cela ne pardonne pas l'horrible gestion. Pourquoi ne pas mettre en place un système de vente par internet ou en magasin ? Avec un nombre limité de places par jour ? Cela permettrait aux gens d'avoir l'assurance de rentrer !

Enfin bon. Une fois passée l'attente, en musique ça va un peu mieux, place à la fameuse visite. Un peu angoissée car un peu claustro, il faut descendre les 130 escaliers, qu'on ne sent pas, la température baisse, on parcours des longs couloirs, le plafond est bas, puis vient enfin le moment que tout le monde attend : l'entrée dans l'ossuaire.
Personne sensible s'abstenir, sur des kilomètres s'empilent donc des crânes et des os, tous bien rangés les uns sur les autres. Un impressionnant travail qui prend parfois la forme d'un coeur ou d'une immense balle.

On continue l’avancée, admirant les étendues de crânes, en s'imaginant ceux qui sont à l'origine de ce travail.
Les crânes c'est bien beau mais pour changer un peu d'air il y a deux gros points impressionnants où il faut lever la tête pour rester bouche bée sur la hauteur. Des passages de 10m20 de hauteur !


La visite se termine, un sentiment assez mitigé et une pointe de déception. L'organisation y est pour beaucoup.

Quelques informations :
  • Tarifs : 8€ (normal), 6€ (réduit - familles nombreuses, enseignants, chômeurs, + de 60ans), 4€ (14-26ans, minima sociaux sur présentation justificatif) et entrée libre pour les moins de 14ans. Carte bleue acceptée dès 1€
  •  Prévoir d'arriver tôt, dernier carat 14h car fermeture des portes à 16h, fin de la visite à 17h. 
  • Pensez à vous couvrir, la température à l'intérieur descend vite

Plus de photos : Flickr




dimanche 22 septembre 2013

PopLife déménage ! Rendez-vous sur mypoplife.fr  !

Quelle incroyable histoire que celle de la franchise belge Le Pain Quotidien !

Quand je dis "incroyable", je veux dire que son succès s'est surtout fait à l'étranger et que la plupart des français, dont moi, qui vont là-bas, le font après l'avoir découvert à des kilomètres. Partir loin pour tester quelque chose qui se trouve à quelques minutes de chez soi...
En disant ça, je ne fais bien sûr pas une généralité mais un simple constat après en avoir discuté avec mes voisins de table qui connaissaient le nom après un séjour ... au Mexique ! Et personnellement c'est à Londres que j'ai connu cette boulangerie/restaurant bio.

Profitant d'un dimanche ensoleillé, je me suis rendue au Pain Quotidien qui se trouve St-Honoré, à côté du Jardin des Tuileries.
Il est 11h30 et il y a déjà une bonne petite file qui attend de pouvoir s'installer mais je n'attendrais pas très longtemps avant de pouvoir m'attabler à mon tour. Une fois la carte devant les yeux, mon ventre se manifeste et je suis tentée par le "Brunch royal" qui propose une assiette de saumon fumé ou un assortiment de charcuterie avec du fromage. Mais je joue la carte de la fille raisonnable en voyant le prix de 25euros95 et passe commande pour le "Brunch paysan", tout aussi copieux.

Le Brunch paysan comprend (22euros95):
  • 1 boisson chaude au choix
  • 1 viennoiserie au choix : croissant, pain au chocolat ou brioche
  • 1 jus de fruit
  • 1 assiette avec du jambon, Comté, salade et tomates
  • 1 oeuf à la coque
  • 1 petit bol de Granola avec un yaourt
  • Du pain
  • Et bien sûr, le must, les confitures, miels faites par Le Pain Quotidien

Le Pain Quotidien ce n'est pas qu'un délicieux brunch, c'est aussi de belles rencontres.
A ma droite, un couple de français qui a donc connu l'enseigne à l'étranger et ne savaient pas qu'elle se trouvait aussi ailleurs qu'à Paris. Une petite recherche sur le net et l'on découvre qu'elle est aussi à Aix-en-Provence et Lille. Puisque nous sommes à voir où elle se trouve, une autre recherche à l'international s'impose : Japon, Koweït, Argentine, Inde, Australie, Russie, Espagne... Ça force l'admiration.
Étant arrivés bien avant moi, ils partent en me souhaitant une bonne journée et avec le sourire. Comme quoi il y a bien des parisiens aimables.

A ma gauche, je fais la rencontre d'un charmant couple d'américain qui vient de Californie. Ah la Californie... Pour eux, aucune surprise, ils connaissent très bien l'enseigne implantée là-bas et souvent un endroit chouchou des célérités.
Pas de brunch pour eux. Ils sont habitués et se sont laissés tenter par d'autres plats du menu donc une alléchante gaufre avec de la chantilly.
La discussion s'oriente sur le meilleur brunch de Paris. Le meilleur brunch de Paris... C'est une bonne question à laquelle je n'ai pas la réponse mais je leur donne le fameux site Oubruncher et explique le fonctionnement.
A leur tout de partir, non sans un au revoir incroyablement chaleur comme les américains en ont l'habitude. De grands sourires, un gros bisou, des signes de la main jusqu'à ce qu'ils disparaissent.

Voilà un brunch que je n'oublierais et qui fait chaud au coeur en y repensant. J'ai prévu d'y retourner, pour tester le brunch royal mais aussi le reste de leur carte

Si vous aussi vous avez envie d'un bon brunch, avec des produits frais et bio, des serveurs très gentils et des voisins agréables alors je vous conseille vivement Le Pain Quotidien !

Crédit photo : Cecile_Fd



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dimanche 21 juillet 2013

Ce weekend j'ai assisté à quelques concerts dans le cadre de la 3ème édition du Festival Fnac Live. Une opération très sympa qui se déroule sur le parvis de l'Hôtel de Ville, en plein air donc, et qui est gratuit, un point non négligeable et qui attire la foule, venu découvrir de nouveaux artistes ou quelques valeurs sûres.

Jeudi j'ai donc commencé avec le concert de Miles Kane, que je connaissais vaguement.
Sur place il y a du monde, les gens dansent vraiment, la musique est entrainante, le public chante avec lui ses titres les plus connus et une fois que les 50 minutes de son show se terminent, on aimerait que ça recommence et on repart avec en tête le petite "Lalala, lalalalala" de sa chanson Don't Forget Who You Are.
Miles Kane se donne vraiment sur scène, il est en forme, en quelques minutes on est accro à lui et chose très appréciable, sa voix est la même que sur son album. Un véritable artiste à suivre et qui sera en concert à l'Olympia.

Vendredi, encore une petite soirée avec d'abord la découverte Raphael Gualazzi. Un italien, posé à son piano pour nous offrir des airs de jazz, du blues, avec de charmantes choristes, on change complétement de monde avec cette programmation. On est bien, sa swingue, on se laisse emporter et le chanteur aussi, à tel point qu'un membre du staff du Festival est obligé de venir l'arrêter alors qu'il voulait faire une dernière chanson. Quel dommage, le public n'était pas contre mais il fallait laisser la place à l'artiste de ce weekend, le plus attendu, j'ai nommé mister Keziah Jones.
Est-il bien nécessaire de le présenter ? Vu la foule qui est arrivée en masse pendant la pause, si on avait des doutes sur son succès, ils n'ont plus lieu d'être. Le public est là pour lui, il arrive en toute décontraction, avec un sourire, ses lunettes sur les yeux, il effleure à peine sa guitare pour les premières notes et c'est la folie.
Alors qu'on pouvait encore se mouvoir au concert d'avant, cela devient clairement impossible, les gens sont collés les uns aux autres et ce n'est franchement pas agréable. Je n'ai pas pu resté jusqu'au bout d'ailleurs.


Samedi c'était la grosse journée et pour cause ! J'ai eu l'énorme chance de gagner un pass VIP au concours organisé par Paris Jeunes, alors autant dire que j'en ai profité au maximum et que je n'ai rien loupé, ou presque.
Ma journée a commencé à 18h avec le concert de Mesparrow au salon des Aracades. Deux mois après l'avoir vu au Café de la Danse (voir article), je ne pouvais pas passer à côté d'elle et je ne regrette vraiment pas d'avoir retiré mes places à temps (oui car il fallait des invitations - gratuites - à retirer à la Fnac).
La salle est la même que pour la conférence de presse de Paris Cinéma, une petite salle, plus intimiste, qui permet de voir l'artiste de plus près pendant 30 minutes. Performance toujours aussi magique, des frissons, toujours autant conquise et qu'une envie, la revoir une nouvelle fois !

Une fois le concert terminé, direction l'accueil des invités pour retirer le petit bracelet qui donne accès à la cour de l'Hôtel de ville où nous attende des fauteuils, des stands de boissons, de petits gâteaux et même de glaces ! Malgré la chaleur, pas le temps pour une glace, juste le temps de se rafraichir avec un "Paris Go Cola" (du Coca quoi) et puis on rejoint la petite foule qui arrive doucement pour voir l'étrange Christine and the Queens... Seule sur scène, aucun musicien, juste la fameuse boite magique qu'utilise Mesparrow, elle danse, jette des paillettes dès le début (perso cela aurait été mieux sur la fin...) tente quelques blagues, d'acquérir le public à sa cause, avant de nous présenter enfin les fameux Queens, ses 4 danseurs. L'idée est là, la musique pas mauvaise mais le personnage est assez insupportable.

Heureusement l'artiste suivante va faire boum dans notre coeur et nos oreilles. Il s'agit de Rokia Traoré. On ne la connaissait pas avant mais maintenant on ne va pas lâcher celle qui, après un petit check sur Google, a remporté un Prix une Victoire de la musique en 2009 dans la catégorie musique du monde.
Voix chaude, bonne énergie qu'elle communique avec le public, sans prise de tête elle se déhanche pieds nus, on ne voit pas le temps passer et on aurait tellement en avoir plus. On s'est nourrit de sa musique, de son sourire. Un très beau moment en ce samedi après-midi où la chaleur était de la partie.


Après une petite pause, place au groupe français Concrete Knives. Entrainant, le groupe se donne sur les chansons mais lorsqu'il s'agit d'interragir avec le public, c'est assez mou. Le chanteur blond, avec sa casquette rouge vissée sur la tête, articule mal et la seule fille du groupe reste muette, ne sourit pas vraiment, elle ose à peine un petit "merci", reste assez passive et attendant seulement de chanter et de se déhancher. On ne lui en tiendra pas vraiment rigueur, le travail sur scène étant bon, les chansons très bien, l'ambiance festive et notre fille va même se lancer sur la fin vers la foule, serrant les mains, chantant dans les yeux d'un petit chanceux, avant de plonger pour un petit bain de foule, vite arrêté par la sécurité. Mais elle reste devant et assure le spectacle.
Je suivrais une partie du dernier groupe de la soirée, Lilly Wood and the Prick dans l'espace invités, mes pieds réclamant une pause. Les dernières chansons, ça sera à l'extérieur, dans la fraicheur qui fait clairement du bien après un soleil de plomb qui a tapé toute la journée. Les artistes ont eu beaucoup de mérite de chanter dans ces conditions, avec les spots de lumière, les tenues, le maquillage.


La soirée se termine, c'est l'heure de rentrer et de dire au revoir au Festival Fnac Live (eh oui pas de concert pour moi ce dimanche...) que j'espère retrouver l'année prochaine ! Le bilan de cette première année au Fnac Live est bon, vivement la prochaine programmation qui, j'espère, sera aussi riche.

Crédits photos : @cecile_fd

jeudi 4 juillet 2013



Il m'aura fallu du temps mais je suis enfin allée manger au Factory & Co de Cour St Emilion et le verdict est sans appel.

Petit restaurant très fréquenté, mieux vaut arriver tôt si on ne veut pas attendre pour trouver une table, ambiance New York, le menu est plus qu'alléchant et si on y va alors avec des habitués, on bave devant tous les choix. Des bagels ou des hamburgers (faits avec le même pain que les bagels), sans oublier les fameuses frites où l'on peut demander à avoir une dose de sauce cheddar, le ventre gargouille et si on pouvait, on en prendrait plusieurs à la fois.

Je me suis laissée guider par le connaisseur et ai craqué pour le pack NYC Cheeseburger. Pas un des menus les moins chers mais le prix se justifie par la qualité et la taille (si, si ça compte). On ne se moque pas sur le produit, un hamburger massif qui, pour un petit estomac comme le mien, va caler pour toute la journée.
Malheureusement je n'ai pas eu le réflex de prendre une petite photo de mon plateau à temps. Une prochaine fois sûrement.

Qui dit pack, dit dessert et là, toujours grâce au connaisseur, ce n'est pas pareil pour tout le monde. Pour certaines pâtisseries il faut en effet rajouter 1euro voir 1euro40. Cela est précisé dans le petit menu papier ou affiché dans le restaurant mais avec une petite étoile et honnêtement, on a pas toujours le réflex de regarder de plus près. Faites donc bien attention.

Au final, le repas était très copieux mais pas exceptionnel. J'y retournerais très certainement pour tester cette fois les bagels.

lundi 24 juin 2013

Depuis le 4 Juin, le Musée des Arts et métiers accueille une exposition consacrée à Enki Bilal.

L'homme est connu pour être le dessinateur et scénariste de plusieurs bandes dessinées.
Son nom ne me disait rien, je ne suis pas une grande lectrice de BD mais en voyant briévement quelques images de l'exposition, ma curiosité a été titillée et je suis donc allée au Musée, que je fréquente pour la 3ème fois.

Plongée incroyable dans l'univers du dessinateur. Extraits de ses bandes dessinées, des dessins, des croquis, un petit espace où est projeté son Cinémonstre, on est en admiration devant ce coup de crayon. Réalistes, captivants, parfois dérangeants du fait d'une certaine violence, on ne peut s'empêcher de garder les yeux rivés sur les dessins, cherchant le moindre détail, s'imprégnant au maximum de cet univers où l'homme et la machine ne font qu'un.
Le Musée a aussi mis à la disposition de l'artiste quelques unes de ses oeuvres qui sont en lien direct avec l'exposition. Une collection que l'on peut d'ailleurs retrouver en permanence au Musée.

L'homme, la machine et la donc l'animal, tout est lié pour Enki Bilal qui nous le montre ici à travers cette petite exposition.
Le bleu de ses dessins, la violence du rouge, le regard de ses personnages, l'univers futuriste, on peut même aller plus en profondeur avec des dessins qui sont présentés en relief et que l'on peut toucher pour sentir le détail de l'oeuvre.

Enki Bilal est loin de laisser indifférent une fois que l'on sort du Musée. On a envie de se (re)plonger dans ses BDs.

L'exposition se tient jusqu'au 5 Janvier 2014 et les tarifs très accessibles (5euros50 tarif normal ou 3euros50 pour les réduits). 
Et si le Musée vous intéresse, sachez que l'entrée est gratuite pour les moins de 26ans et donne accès à la collection permanente.

Petite précision : comme Elsa me l'a rappelée, il y a une visite guidée gratuite à 15h30 qui vous donnera nettement plus d'informations. A ne pas louper !

samedi 15 juin 2013


Il fait beau, il fait chaud, le temps idéal pour une petite balade dans Paris et un arrêt bien mérité chez un bon glacier.

Profitant de ce samedi ensoleillé, direction l'île Saint-Louis, à Paris, pour une petite balade et une petite exposition, dont je vous parlais ICI.
Impossible avec cette chaleur de résister à l'appel d'une bonne petite glace ! Au départ, la maison Berthillon semblait être la destination, le glacier par excellence du coin vu la foule qui faisait la queue pour entrer et obtenir ce précieux petit pot ou cornet. Mais l'envie n'attend pas alors petit tour dans le quartier avant de tomber face à Amorino.

Ancienne italienne, intérieur en bois, ambiance chaleureuse, on a la possibilité de prendre un cornet, un pot, un sorbet ou des gaufres et les prix sont plutôt raisonnables. Comptez 4€50 pour un pot moyen et 5€50 pour un grand. Et les parfums, tous alléchants avec bien entendu les classiques.



Malheureusement je n'ai pas pris en photo la carte des tarifs mais vu la qualité du produit, ce n'est pas cher, d'autant plus que l'on a droit à plusieurs parfums. Je me laisse donc tenter par un pot moyen avec 3 parfums : Vanille, Framboise et Citron. Un délice !  

Une glace plus traditionnelle, vraiment délicieuse, une petite pause sur les bords de Seine à côté de Notre-Dame, au soleil.  Une belle journée, un bonheur simple.

Si vous aussi vous êtes tenté par une glace chez Amorino, voici quelques liens pour en savoir plus :
Amorino - site officiel
Amorino - Facebook

lundi 10 juin 2013


J'avais loupé, à mon plus grand regret, l'exposition sur le film Les Cinq légendes, un de mes films préférés de l'année 2012 (voir ma critique) mais quand j'ai appris que les Minions allaient débarquer, ni une ni deux, j'ai bien noté dans mon agenda cette nouvelle sortie.

Direction la petite galerie Arludik sur l'île Saint Louis. Petite par la taille, il n'y a que 2 pièces mais grande par les expositions qu'elle reçoit puisque de grands artistes, à qui l'on doit des films, des livres ou encore des jeux vidéo, confient leurs travaux le temps d'une exposition.
Je ne suis donc jamais allée dans cette galerie jusqu'à présent, et rien que de voir le panel de ce qu'ils ont exposé me fait regretter de ne pas les avoir découvert plus tôt. Enfin maintenant que j'ai mis les pieds là-bas, vous pouvez être certains que j'irais assez souvent.

Depuis le 4 juin et jusqu'au 22 Juin, la galerie accueille des toiles et sculptures en rapport avec le film Moi, moche et méchant 2. L'occasion de découvrir le travail des artistes avec des dessins préparatifs, des toiles achevées reprenant des scènes du film et quelques petits plus, très Minions. L'envie de repartir avec une des oeuvre est forte mais les prix dissuadent... Enfin pas forcément, la réflexion est toujours là car la toile est belle et donne tout de suite le sourire.

J'ai beaucoup aimé ce petit tour, même si j'aurais aimé en voir d'avantage ou par exemple qu'il y ait un petit film explicatif sur tout le travail de conception des personnages.


N'hésitez pas à y faire un petit tour, l'entrée est gratuite. Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site officiel.

mercredi 5 juin 2013

C'était hier soir au Zénith de Paris, la seconde représentation de la légende SugarMan, alias Sixto Rodriguez.

Découvert dans le documentaire de Malik Bendjelloul, Searching for Sugar Man qui lui aura d'ailleurs valu un Oscar, il était assez dur de résister à la tentation de prendre une place pour voir sur scène cet homme au destin incroyable.
Pour ce qui n'ont pas vu le film, je vous le conseille vivement, il vient de sortir en blu-ray et dvd.

Place en mains et malgré les réactions plutôt négatives du concert de la veille, ma bonne humeur et mon excitation étaient bien là. Sugar Man !
L'attente est longue, la première partie, une jeune californienne dont je n'ai pas réussi à comprendre le nom, sans plus, belle voix, bon jeu à la guitare mais je n'ai pas accroché.

20h30, les lumières s'éteignent à nouveau et arrive sur scène Sixto Rodriguez, enfin. L'homme est vieux, 70ans, fatigué, il est emmené jusqu'au micro par un membre du staff et sa fille (ou sa femme ?).
La première chanson, l'homme se fait plaisir, bouge au rythme mais on sent que la voix n'est plus jeune et que la fatigue se fait bien sentir. Il joue de la guitare mais les mains n'ont plus la vivacité de la jeunesse.
L'homme est aussi aveugle, du moins sa vue a beaucoup baissé puisqu'il demandait souvent au guitariste à côté de lui de l'aide pour boire (du café ? de l'alcool ?) et il tâtonnait quand il s'écartait du micro. Son guitariste est à l'affût, au petit soin et surveille de près ses gestes.


Des petits détails mais si on revient au concert, la voix est fatiguée mais garde ce petit truc qui donne des frissons sur les chansons principales que le public chante avec lui. L'artiste se fait aussi plaisir avec quelques reprises comme "La vie en rose" ou "Unchained Melody", il déclare plusieurs fois son amour, pour Paris, pour le public à qui il répète "You're too sweet".
C'est lorsqu'il "improvise" qu'il se fait le plus plaisir, qu'il se lâche et assure, du mieux qu'il peut, à la guitare.

Fatigué sûrement par les 1h30 de concert de la veille, nous n'aurons droit qu'à une petite heure. L'homme est bien trop fatigué mais on sent qu'il voudrait nous en donner plus, malheureusement l'énergie lui manque. Il n'est pas à son top et on a un peu de peine pour lui mais il est malgré tout présent, devant nous.


A t-on le droit de ressortir déçu de cette soirée ? Oui et non. 

Déçue je l'ai été mais pas contre Sixto Rodriguez, il n'y est pour rien et a fait de son mieux. Il ne faut pas oublier qu'il n'a pas passé sa vie sur les routes, à enchainer les concerts avec de ce fait une habitude pour ce rythme et un staff pour s'occuper de lui, non. Après l'échec de ses albums, l'homme, très modeste, est retourné à son travail dans le bâtiment.
Un type s'intéresse d'un seul coup à sa musique, part à sa recherche et offre au monde entier son histoire digne d'un des meilleurs scénario d'Hollywood et voilà que Sixto Rodriguez est propulsé sur le devant de la scène à 70ans.
L'homme a le sourire quand il est sur scène malgré son état, il sourit tout le temps, fait une blague, s'éclate avec des reprises. Il donne son meilleur et son meilleur on prend et on accepte.

Ce qui est dommage, en plus des réactions négatives de certaines personnes qui s'attendaient à voir un Sixto Rodriguez de 30ans, c'est, forcément le prix des billets, 35 euros pour 1h de concert et surtout le faire au Zénith n'était pas une bonne idée, même si pour ma part j'étais tout devant et j'ai apprécié. Une petite salle, plus intimiste aurait été préférable.
Mais c'est aussi le système, l'univers de la musique où le chanteur n'a pas eu de chance à ses débuts qui est regrettable. 

Au final, quand Sixto Rodriguez était en mesure de monter sur scène et d'offrir un vrai show, il n'était pas connu. Maintenant qu'il l'est, il ne peut plus jouer.

La vie est vraiment mal faite mais j'ai passé un bon moment, eu quelques frissons, des sourires et le plaisir quand même de voir Sugar Man de près.

jeudi 16 mai 2013



Mardi dernier je me rendais à mon 3ème concert, cette fois au Café de la danse, et c'était pour voir un de mes coups de coeur : Mesparrow.

Je vous en avais déjà parlé lors d'un article sur mes découvertes du mois de Mars (voir ICI) et lorsque j'ai vu qu'elle passait au Café de la danse le 14 Mai, j'ai hésité quelques minutes mais j'ai finalement craqué. Je n'ai pas été déçue.

En première partie, on découvre Jeanne Added. Un petit brin de femme qui, accompagnée de Marielle Chatain (au clavier, aux percus et au saxo !), avec sa voix va totalement me conquérir dès la première note alors qu'en général il me faut au moins 2 écoutes pour apprécier une chanson. Un peu pop, un peu rock, sa voix se pose avec force sur les morceaux que j'aurais aimé retrouver pour les écouter en boucle.

Après quelques minutes d'attentes et d'impatience, le noir se fait, une ombre arrive sur scène et une voix s'élève. Mesparrow fait son entrée et le coup de foudre que j'avais ressenti en écoutant l'album se confirme. Elle est là, devant dans l'ombre de la scène et nous offre l'étendu de son répertoire et avec sa "boite magique" enregistre des couplets ou des bruits différents afin de les faire répéter et ainsi créer des sons qui viendront se poser sur les chansons. On découvre toute sa créativité et on écoutant après l'album, on note bien ces fameux sons.
Son monde, elle le partage, les paroles sont tristes mais matures, elles me parlent. Mesparrow est magique et pour que l'on s'évade un peu plus, elle ira jusqu'à faire différents sons, toujours avec sa "boite magique" (désolée je ne connais pas le nom) et quand elle aura fini de tout mixer, voilà qu'on se retrouve dans la forêt avec le bruit du vent, du battement des ailes, et un oiseau, référence à son nom de scène.

Moment magique aussi lorsqu'elle nous demande d'allumer les cierges qui ont été distribués après la première partie. C'était beau et cela devait être encore mieux du point de vue de Mesparrow.

Pour finir, elle s'installe au piano pour chanter "Stand by me". Un moment touchant qu'on aurait aimé prolonger avec Mesparrow, ce petit bout de femme, timide dont la voix et l'univers transporte dans un monde magique.

samedi 4 mai 2013

Du soleil, de la chaleur, on ressort les tenues d'été, jupe, débardeur et lunettes de soleil. Ça fait du bien.

Pour compléter la panoplie de la tenue d'été, rien de mieux qu'une bonne petit glace mais ce n'est pas si simple de faire un choix tant il y a de possibilités.

Pour cette première glace de l'année, j'ai choisi l'originalité en allant découvrir le concept du frozen yogurt chez Yogurt Factory qui se trouve 3 rue Saint-Merri à Paris, station Hôtel de ville (ligne 1).
Le concept vient des États-Unis et si vous suivez plus ou moins l'actualité people, vous avez déjà une célébrité avec petit pot de glace accompagné de bonbons ou autre.
Après Starbucks, vous pourrez aussi vous prendre pour une star avec votre petit pot de glace made in Yogurt Factory.

Le principe quand vous entrez dans la petite boutique, vous choisissez un choix de parfum (nature ou le parfum du mois), la taille de votre pot (Mignon - petit -, Beau - moyen-, Magnifique - grand-) et si vous voulez des toppings (assortiments) il vous faudra faire votre choix parmi des bonbons, du chocolat en morceau ou en coulis, du coulis de framboise, des fruits (ananas, kiwis, fraises, framboises...) et pleins d'autres bonnes choses.


Vous pouvez aussi vous prendre un smoothie ou un jus de fruit en plus de la glace.

Je me suis laissée tenter par le parfum du mois framboise, taille Beau et en toppings je n'ai pris que des fruits (ananas, framboises et fraises). Verdict : c'était délicieux ! J'aurais dû mettre quelques smarties mais pour une première découverte, je ne suis pas déçue. C'est vraiment de la pure gourmandise chez Yogurt Factory.
Les prix ne sont pas excessifs je trouve, 5€80 pour un Beau, 6€80 pour un magnifique avec topppings illimités (sachant que les autres concepts font payer chaque topping et qu'il n'y a pas autant de choix...) .

Avec les beaux jours qui arrivent, du moins je croise les doigts pour que monsieur Soleil arrête de faire son timide, je testerais d'autres glaces, cette fois plus traditionnelles mais tout aussi bonnes, je l'espère.





Actualisation : 1 an après ma découverte, Yogurt Factory est désormais mon spot préféré pour un frozen yogurt et un passage obligé dès que monsieur Soleil se montre ! La preuve, via mon Instagram et ce n'est que le début des beaux jours !


6 mars 2014, retour du soleil !
10 avril 2014 
15 avril 2014, je fais découvrir YF à Audrey de Girlyrocknpop qui approuve ! 
YF bientôt à Lyon ?☺
31 mai 2014, je tente le magnifique !

dimanche 28 avril 2013

Hier je suis allée voir le nouveau spectacle de Mustapha El Atrassi avec un ami.

C'était la 2ème fois que je le voyais, j'étais allée à son tout premier spectacle en 2008 et j'avais eu un "coup de foudre" pour lui. Impossible donc de ne pas retourner le voir sur scène, il m'avait manqué.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeune homme, il a bossé avec Ruquier, a eu sa propre émission (La nuit nous appartient), a réveillé la France avec le 6/9 avant de partir en 2011 à la conquête des Etats-Unis.

Aujourd'hui, il nous revient donc plus qu'en forme avec un show comme on aime. Humour sans langue de bois, la particularité de Mustapha El Atrassi c'est de partager sa colère contre ce qui l'énerve dans la vie. Un de mes passages préférés par exemple concerne les gens qui ne savent pas marcher dans la rue. Une situation que nous connaissons tous et nous énervent aussi parfois donc on rigole beaucoup, d'autant plus qu'il nous a fait "à la Nabila". Non mais allô quoi !
Il parle aussi des Marocains, des filles et de la manie qu'ont certaines de faire leur **** entre elles, de la vie de couple mais aussi de sexe, toujours sans langue de bois. Pour ce passage d'ailleurs, il y avait dans la salle et juste devant lui un garçon de 11 ans. Le père de ce dernier l'a fait sortir de la salle, avec un air assez énervé. Mustapha El Atrassi profite de la situation pour nous faire encore rire en se demandant s'il s'agissait bien du père du garçon... Dur de ne pas rire.

Il arrive à rebondir quand quelqu'un du public répond, pour certains de ses sketches il a la chance d'avoir la "cible" de sa blague et c'est du pur bonheur.
Petite nouveauté par rapport à son premier spectacle, il est nettement plus à l'aise et n'hésite pas à nous faire des petites imitations, assez difficile à expliquer par écrit, le mieux étant de les voir.

Si vous aimez l'humour sans langue de bois, allez vraiment le voir ! C'est 1h30 de rire, j'avais très mal aux joues en sortant. Qu'est-ce que ça fait du bien. Merci Mustapha !

Si vous ne connaissez pas encore ce monsieur, courez le voir au Théâtre Trévise, il reste encore des dates (réservations) !

dimanche 21 avril 2013

PopLife déménage ! Rendez-vous sur mypoplife.fr  ! 

Dimanche dernier, profitant de cette journée exceptionnellement très ensoleillée et très chaude, je m'aventure à la Grande galerie de l'évolution (je vous avais d'ailleurs fait vivre ma visite au fur et à mesure sur Twitter).

Des milliers d'espèces, d'un réalisme impressionnant, s'y trouvent. Différentes variétés de poissons, de papillons, de plantes aquatiques, en passant par les bien connus éléphants, tigre et compagnie.
On découvre des animaux, on en retrouve qui ont bercé notre enfance, nous ont fait peur et de les voir "en vrai" donne quelques frissons.

Trois actes sur trois étages avec d'abord les animaux marins et terrestres. En motant, on assiste à la recherche, l'étude de l'évolution de chaque espèce puis un peu de sensibilisation avec l'activité de l'homme, donc nous, qui chamboule parfois le cours de la nature.

Que l'on soit enfant ou adulte, c'est vraiment magique et très instructif.

Un bon plan, et c'est l'une des raisons pour lesquelles j'y suis allée, l'entrée est gratuite pour les moins de 26 ans ! Mais uniquement pour la Grande galerie. Si vous voulez voir l'exposition des dinosaures (que je ferais sûrement dimanche prochain), la grande serre ou bien la galerie d’anatomie comparée et de paléontologie, l'entrée est payante.

Comme il faisait beau, je n'ai pas résisté à l'appel d'un petit tour dans le Jardin des Plantes.
Le Printemps se faisant désirer, les fleurs n'ont pas encore éclos. C'est dommage mais on se console avec le superbe Sakura et son voisin (dont je ne connais pas le nom...).



Un dimanche tranquille, très agréable avec ce soleil qu'on espère revoir très vite !

mercredi 10 avril 2013



Cela faisait un bon moment que j'en entendais parler. Depuis Février en fait et assez régulièrement puisque l'une de mes connaissances s'y rend apparemment souvent. Mais c'est finalement en lisant un article sur le blog des filles de Cupcake, Baston et Talons Hauts que je me suis décidée à y aller.

Hier je suis donc allée à la découverte de ce petit Big Fernand.
Situé près du Grand Rex, on passe d'abotrd devant son petit frère, le Little Fernand (que j'essayerais la prochaine fois !), avant d'arriver devant une petite file. Il est 11h58.
Une fille à l'entrée vous donne une carte et explique le principe du Big Fernand. Produits frais, made in France, on peut choisir son hamburgé (et non hamburger) déjà fait ou le composer.

A l'intérieur, on assiste à un petit balai des employés qui s'active aux fourneaux pour préparer les fameux hamburgés. Ça donne vraiment envie.
Pour ma première, je me suis laissée tenter par une little formule (donc sans dessert) et un menu Victor (Veau - Fourme d'Ambert (bleu crémeux) - oignons confits - coriandre - sauce Tonton Fernand (sauce délicatement sucrée), sans oublier leurs frites Fernandines. Et voilà le résultat !





Dès la première bouchée j'étais complètement conquise ! Dans ma tête je me suis dit : "ah ouais ! ok..." J'ai dégusté et profité de chaque bouchée. La sauce était vraiment très succulente, la viande parfaite, le pain excellent et les frites très bonnes.

Le repas était donc top, l'ambiance pas trop mal même si l'endroit est très petit et que ce n'est pas très agréable d'avoir les gens qui défilent à côté de soi, du moins quand on occupe les tables de 2. La prochaine on prendra à emporter, ce qui se fait plus couramment.

Le Big Fernand c'est à faire au moins une fois dans sa vie ! Après, c'est sûr que vous voudrez y retourner mais vu les prix élevés (15€ mon menu), on ira peut-être pas aussi souvent qu'on le souhaiterait. Mais on ne résistera pas à chaque fois, tant c'est bon ! Voilà, j'ai faim ! Je veux un hamburgé de chez Big Fernand !

Prochaine étape, son petit frère le Little Fernand, spécialisé dans les hot-dog.

Bon appétit ! 

lundi 8 avril 2013

 PopLife déménage ! Rendez-vous sur mypoplife.fr  !

Après le cimetière du Père Lachaise et de Montmartre, dont je vous avais parlé ici, me voilà de retour dans le dernier grand cimetière de Paris.

Profitant clairement de cette journée ensoleillée, ma visite a été bien différente des autres, et un peu plus laborieuse.
Comme toujours, je fais ma petite liste des tombes que j'aimerais voir mais bizarrement j'ai eu du mal à les trouver. Je pense que c'est surtout "à cause" du soleil que j'ai pris autant mon temps, j'y suis restée 2h30, et n'étais pas spécialement pressée de les trouver.

L'une des particularités de ce cimetière c'est qu'il abrite beaucoup de noms de la littérature (Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Guy de Maupassant...) mais aussi des sculpteurs, photographes, acteurs, réalisateurs...


Il y avait des tombes vraiment jolies et originales mais j'ai été moins séduite que les deux autres cimetières. Ça n'en reste pas moins une sortie agréable, à faire au moins une fois dans sa vie.
Vous pouvez retrouver toutes mes photos du Montparnasse ICI.

Voilà, les dimanche au cimetière sont terminés ! Rendez-vous la semaine prochaine pour une autre découverte, qui se fera avec le soleil je l'espère.

jeudi 4 avril 2013



Une semaine après avoir vu The Popopopops au Divan du Monde, je suis de retour dans une nouvelle salle pour voir cette fois-ci mon obsession depuis deux mois : Night Beds.

En naviguant au hasard sur Deezer, je tombe sur l'album Country Sleep et dès la première note c'est le coup de foudre. Une voix incroyable et une musique à la fois douce et entrainante. J'écoute en boucle les chansons de cet album ainsi que les 5 qui se trouvent sur Every Fire ; Every Joy.

Quand je vois qu'il passe à Paris, je saute clairement sur cette occasion, même si j'aurais préféré le voir à un de ses concerts. Pour une première, la Flèche d'Or sera une bonne occasion de voir ce qu'il vaut sur scène.

A peine a t-il commencé à chanter les premières paroles de "Faithful Heights" que les frissons se font ressentir. Et la suite de la prestation sera comme ça.
Une voix d'une puissance incroyable et surtout, et c'est vraiment agréable, elle n'a pas du tout était retouchée. Ce qu'il donne en live, c'est exactement le même son que l'on entend sur l'album. Un détail qui a son importance et qui me fait encore plus aimer ce jeune artiste.



On aura tous noté le bassiste qui a enlevé ses chaussures pour dévoile une superbe paire de chaussettes. Génial !



Sur scène, Winston Yellen chante notamment "Ramona", "Even If We Try", et l'une de mes préférées "Cherry Blossoms". Mais malheureusement cela ne dure qu'une vingtaine de minutes et après une dernière chanson, que je n'avais jusqu'à présent jamais entendu, c'est l'heure de dire goodbye.
Une frustration énorme se fait ressentir. J'aurais voulu l'écouter, encore et encore. On se laisse vite emporter et une fois qu'on est dedans, s'arrêter et dur. Résultat, j'ai eu dans la tête toute la soirée et la nuit ses chansons.

C'était court mais c'était un pur moment de plaisir et une chose est certaine, j'irais le voir à un de ses concerts et j'attends d'écouter ses prochains albums.

Night Beds...



dimanche 24 mars 2013

PopLife déménage ! Rendez-vous sur mypoplife.fr  !

C'était un dimanche après-midi. Il avait plu toute la matinée mais vers 14h, la pluie s'arrête et le soleil fait enfin son apparition.
Profitant de ces rayons, je pars en direction du cimetière Montmartre , armée de mes bottes de pluie et bien emmitouflée car il faisait froid.

L'ambiance était parfaite... Alors que je marchais, avec des tombes à ma droite et à ma gauche, certaines ouvertes, j'entends un bruit bizarre. Je m'arrête et regarde derrière moi. Personne. Je continue et j'entends encore ce bruit. Je commence à avoir peur... Imaginez-vous. Un cimetière, des tombes ouvertes, il fait froid, des chats errants peu amicaux et il avait plu... Le fameux bruit qui me faisait paniquer n'était en fait que celui de la boue dans laquelle je marchais (oui vous pouvez rire).

Un bon souvenir.

Après le Père Lachaise, j'avais envie de voir un autre de ces cimetières où se trouve de grands noms et voir une nouvelle fois toute l'imagination de certains quand on voit les tombes. Beaucoup d'imagination, certaines sont vraiment très belles, touchantes.

Parmi les tombes que j'ai réussi à voir, et il est difficile de trouver celles qu'on voudrait car pour s'y retrouver avec leurs indications..., j'ai notamment vu la fameuse tombe de Dalida. Toute en simplicité.


Enfin voilà, un bon dimanche après-midi au cimetière Montmartre avec une petite frayeur qui a rendu cette sortie sympathique.
Pour voir toutes mes photos, je vous invite à faire un tour ICI. Et pour mes photos du Père Lachaise, c'est LA. Prochaine étape, le cimetière Montparnasse.

Bon dimanche !

vendredi 15 mars 2013


Vendredi dernier, j'ai découvert la crêperie Framboise à Paris.

Cachée dans les petites rues sur les Champs, dès l'entrée on sent une ambiance cosy et les filles qui sont à l'accueil très gentilles.
Une décoration simple, le gris prédomine avec une touche bien choisie de rose - pour coller à la couleur de la framboise, des fauteuils confortables. On se sent bien.

La carte est alléchante, tout a l'air bon, on aimerait tout goûter.
4 menus sont proposés, ayant mangé là le soir j'ai donc pris le menu "Framboise", équivalent du "Classique" qui n'est disponible que le midi. Certes le prix change mais si l'on prend à la carte cela revient un peu plus cher, logique. Un verre de cidre est compris dans les menus, il faut rajouter 1euro si vous prenez une autre boisson à la place.

J'ai pris une galette Cervin, que l'on appelle entre nous la "galette-raclette" puisqu'il y a du fromage, du jambon, des pommes de terre... Vraiment délicieuse, le plat arrive assez vite mais on prend son temps pour la déguster. Dommage que cela ait une fin.


Pour le dessert, là aussi choix difficile tant les choix sont variés et complets.
Je me suis laissée tenter par une Ananas avec coulis de mangue, une boule sorbet citron, de la menthe et bien entendu des tranches d'ananas. Un mélange ensoleillé, très sympa.



Je retournerais très vite à cette crêperie pour tester d'autres plats. Si vous êtes sur Paris, allez-y.


Bon appétit !