dimanche 24 novembre 2013


Muriel, ou Le mariage de Muriel, c'est le film qui a bercé ma jeunesse. Le film qui m'a fait découvrir ABBA et Toni Collette. Le film qui me redonne le sourire et une bonne dose d'espoir.

Muriel c'est un boulet, une moins que rien inutile qui n'arrive pas à trouver du boulot ou un copain, grosse, voleuse et menteuse, elle est une gêne, comme le reste de sa famille pour son père qui a des ambitions politique mais n'arrive à rien à cause d'eux.
Rien ne lui sourit à cette chère Muriel. Elle suit comme un petit chien un groupe de filles populaires, des pouffiasses, mais là aussi elle se fait rejeter, représentant une honte sur les 4 filles à la mode.

Le tableau n'est pas joli mais c'est ce qui fait toute la beauté du film.
Vous l'avez compris, Muriel n'a rien pour elle et pourtant elle décidera de prendre sa vie en main et arrivera à relever la tête.
Cela prendra du temps mais le changement commence à opérer lorsqu'elle trouve une épaule sincère en Rhonda, une amie d'école délurée et bien dans sa peau. Ensemble elles rigolent, vivent et Muriel fait un pas vers l'émancipation. Elle trouve un boulot dans un vidéoclub et se voit enfin proposer un rendez-vous (ah le vidéoclub, ce plan drague idéal).
Mais le bonheur est de courte durée. Un triste événement vient s'abattre sur les deux amies et Muriel replonge dans ses mensonges et ses rêves.

Un des passages les plus marquants reste quand elle se confie pour la première fois. Brise coeur que d'entendre de sa propre bouche ce que les autres disent d'elle, ces mots dures qu'on lui a répété toute sa vie sont d'une violence quand elle les prononce. "Je ne veux pas redevenir cette nullité !". La phrase terrible qui achève ce monologue coup de poing.

Elle touche le fond, réalise son rêve d'un beau mariage avec un beau blond nageur mais ce n'est qu'un énorme mensonge. Une vie idéale, basée sur un mensonge mais qu'importe, elle est Madame. Malheureusement son bonheur est vite arrêté par l'événement le plus terrible dans la vie d'un enfant... Un choc, un retour brutal à la réalité, horrible moment où elle prend enfin conscience de qui elle est, de ce qu'elle doit faire. Elle montre sa vulnérabilité et sa force, retrouve celle grâce à qui elle a réussi à passer un cap et ensemble elles s'envolent pour de nouvelles aventures. Une amitié, une vraie, des rires et des sourires, des larmes de joie. Muriel est prête à vivre sa vie, comme elle le rêve et sans mensonge.

Muriel c'est le film qui a bercé toute ma jeunesse, je l'ai vu et revu des dizaines de fois, je connais les répliques par coeur et je sais qu'en le regardant je me sentirais mieux, beaucoup mieux.
Toni Collette est une véritable révélation et aujourd'hui elle est assez méconnaissable.
Et en ce qui concerne ABBA, les titres utilisés dans le film collent parfaitement et ont une très grande importance. Sans eux, la magie ne serait pas efficace.



lundi 18 novembre 2013


Envie d'une petite touche de soleil pour l'automne ? C'est possible avec la nouvelle gamme de Body Shop !

Honeymania, une collection comme son nom l'indique à base de miel (reconnu pour ses bienfaits) et dont les produits sont tout simplement géniaux.
Au départ j'avais un peu peur que l'odeur soit trop sucré mais au final ça ne sent pas trop le miel. Une odeur un peu de fleur, non agressive mais très addictive. J'avoue que quand je me mets le beurre corporel, non seulement l'odeur tient toute la journée mais je ne peux m'empêcher de me sentir. C'est tellement agréable, ça apaise et donne cette impression de soleil, de vacances.

Je me suis laissée tenter par l’exfoliant, à la texture épaisse et des petits grains exfoliants qui n'agressent pas la peau comme d'autres. D'habitude je me retrouve souvent avec la peau irritée et rouge mais pas dans ce cas, ce qui est un bon point. Ma peau est plus lisse et douce après.
Et j'ai aussi pris le crème corporel, dont je vous parlais plus haut. Pas gras, il est parfait pour une peau sèche comme la mienne, il nourrit et aurait tendance à rendre la peau plus doré. Mais sur ce dernier point je ne sais pas si c'est vraiment un effet où si c'est juste ma fanatitude qui me fait voir des choses.

Il y a d'autres produits pour cette collection dont un gel douche, un baume pour les lèvres, un savon et un parfum.

Quoi qu'il en soit, je ne suis pas déçue par cette petite découverte qui fait du bien à la peau et au moral. Une gamme qui sent bon, agréable et donne une impression de soleil.

Exfoliant 200ml 14€
Beurre corporel 200ml  17€



samedi 16 novembre 2013

L'automne est désormais bien installé, les journées sont fraîches et le temps est venu de se jeter sur les bons petits plats chauds.

Dimanche, l'envie d'une bonne gaufre se fait trop pressante et j'avais repéré un endroit plutôt sympa donc ni une ni deux, j'enfile pull, écharpe et manteau et me voilà en route pour manger la gaufre qui hante mes rêves.

Direction la rue Mouffetard, à la recherche de la petite boutique verte et rose de Rosa Kiwi.
J'entre et il y a un petit monde déjà attablé autour de ces fameux Frozen Yogurt. Je découvre le lieu, cosy mais mignon et l'on m'explique le fonctionnement. Ici c'est du libre service, tu rentres, tu prends un pot sur le côté et tu fais couler toi même le yogurt puis tu rajoutes comme tu veux du coulis (chaud ou froid) et des toppings.
Mais il fait froid et mon envie se porte plus vers le chaud et la gaufre que je commande. Un petit temps d'attente est nécessaire, le temps pour moi de me familiariser avec l'endroit et de faire mon choix sur l'accompagnement. Ça sera une gaufre avec du coulis de chocolat au lait et du frozen yogurt à la fraise.

http://instagram.com/cecile_fd
Vient le moment de payer et là le concept est plutôt original puisqu'il n'y a pas de prix imposé. C'est au poids que cela se fait, comme pour les bonbons que l'on prend au cinéma et que l'on pose sur la balance.

Je m'installe sur l'une des chaises hautes et déguste avec un immense plaisir ma gaufre, celle dont je rêvais depuis des semaines.
Le mélange était très sympa et le yogurt absolument délicieux ! Un des meilleurs que j'ai eu l'occasion de goûter. Du coup j'avoue que j'aurais bien pris juste un pot avec du yogurt... Ca sera pour une prochaine fois.

Au final, j'approuve assez Rosa Kiwi et j'y retournerais certainement pour tester un bon pot de yogurt !

Après, je ne suis pas vraiment convaincue par le système du prix au poids... C'est intelligent, ça pousse à mettre un max de choses dans le pot comme on ne se rend pas compte mais je ne suis pas très fan de ce côté aléatoire si tu fais la même chose que quelqu'un d'autre...
Et puis en terme de toppings j'ai trouvé ça plutôt moyen, sans beaucoup de choix. je garde toujours en comparaison Yogurt Factory et sa belle présentation de toppings pour tous les goûts et toutes les envies.

Rosa Kiwi
4 rue Mouffetard
75005 Paris

Rosa Kiwi - Site officiel
Rosa Kiwi - Page Facebook


dimanche 3 novembre 2013

 PopLife déménage ! Rendez-vous sur mypoplife.fr  !

Après avoir arpenté les cimetières, direction les célèbres et angoissantes Catacombes de Paris...

Avant toute chose, si vous souhaitez les visiter j'ai un énorme conseil que vous devez respecter à la lettre : arrivez tôt ! Le plus tôt possible !
En effet, je suis arrivée à 14h pile et il y avait déjà une bonne file d'attente qui commençait un peu avant l'entrée au square juste à côté. Pas pile devant l'entrée, un peu avant et c'est ça qui m'a "sauvé". Car voyez-vous, c'est clairement une grosse attraction touristique et la gestion des Catacombes laisse clairement à désirer.

Je m'explique. Si vous arrivez après 14h et que vous vous retrouvez au niveau de l'entrée du square, vous n'aurez aucune chance de rentrer !
Je suis arrivée à 14h, la file avance au pas, comme un escargot voir plus lent, et il m'aura fallu 2h avant de pouvoir rentrer et j'ai eu de la chance que des gens devant moi perdent patience et s'en aillent. Sans quoi je n'aurais pas fait parti des 15 derniers chanceux qui ont pu rentrer. 
Derrière moi, une trentaine de personnes qui attendaient depuis donc 3h, se voit refouler à quelques mètres de l'entrée. Super sympa non ? Surtout que les températures sont chaudes en ce moment... 


Alors pourquoi autant d'attente et des risques de se faire refouler après des heures dans le froid ? 
Les Catacombes ont une capacité de 200 personnes par visite, ils les comptent vraiment et la visite prenant environ 45 minutes pour faire les 2km, cela explique la longue attente. Mais même pour des raisons de sécurité évidente, cela ne pardonne pas l'horrible gestion. Pourquoi ne pas mettre en place un système de vente par internet ou en magasin ? Avec un nombre limité de places par jour ? Cela permettrait aux gens d'avoir l'assurance de rentrer !

Enfin bon. Une fois passée l'attente, en musique ça va un peu mieux, place à la fameuse visite. Un peu angoissée car un peu claustro, il faut descendre les 130 escaliers, qu'on ne sent pas, la température baisse, on parcours des longs couloirs, le plafond est bas, puis vient enfin le moment que tout le monde attend : l'entrée dans l'ossuaire.
Personne sensible s'abstenir, sur des kilomètres s'empilent donc des crânes et des os, tous bien rangés les uns sur les autres. Un impressionnant travail qui prend parfois la forme d'un coeur ou d'une immense balle.

On continue l’avancée, admirant les étendues de crânes, en s'imaginant ceux qui sont à l'origine de ce travail.
Les crânes c'est bien beau mais pour changer un peu d'air il y a deux gros points impressionnants où il faut lever la tête pour rester bouche bée sur la hauteur. Des passages de 10m20 de hauteur !


La visite se termine, un sentiment assez mitigé et une pointe de déception. L'organisation y est pour beaucoup.

Quelques informations :
  • Tarifs : 8€ (normal), 6€ (réduit - familles nombreuses, enseignants, chômeurs, + de 60ans), 4€ (14-26ans, minima sociaux sur présentation justificatif) et entrée libre pour les moins de 14ans. Carte bleue acceptée dès 1€
  •  Prévoir d'arriver tôt, dernier carat 14h car fermeture des portes à 16h, fin de la visite à 17h. 
  • Pensez à vous couvrir, la température à l'intérieur descend vite

Plus de photos : Flickr




lundi 28 octobre 2013



Ah James Blunt... Comment ne pas oublier son célèbre titre "You're beautiful", devenu le générique de L'amour est dans le pré.

Je me souviens comme si c'était hier la première fois que je l'ai entendu et je me souviens être une des premières à avoir accroché et acheté son album tout de suite.
Après un premier album plutôt convaincant, la suite s'annonçait dur pour cet ancien soldat et malheureusement il n'a pas réussi à confirmer. All the lost sounds et Some kind of trouble n'ont pas réussi à trouver un public et à chaque fois, une caractéristique reste sur les albums, bien que décevants : une chanson se détache toujours du lot. Oui mais voilà une chanson sur 12 ou plus ce n'est pas suffisant pour assurer le succès.

Trois ans après son dernier album plus pop, James Blunt est de retour avec un 4ème opus plus folk.
Dès le premier titre, la magie opère, on part en ballade avec le chanteur sur sa moto, à travers les Etats-Unis ou sur la Lune, sa voie envoute, les titres sont nettement moins mélancoliques que d'habitude mais il y a un petit quelque chose qui nous parle. Une petite étincelle dans les oreilles qui fait du bien.

Il aura fallu du temps pour que l'on retrouve le James Blunt qui avait séduit il y a de ça presque 10 ans !
Un album de la maturité, plein d'amour, de joie, des textes qui disent d'aller vers l'avant comme le premier titre sublime "Face the sun".

Avec la satisfaction de cet album vient l'envie de voir le chanteur sur scène. Et ça tombe puisqu'il sera en tournée en France en mars prochain, avec un passage au Zénith. Me laisserais-je tenter par le concert ? En attendant de me décider, j'écoute en boucle Moon Landing et ne me lasse pas.





dimanche 27 octobre 2013

 PopLife déménage ! Rendez-vous sur mypoplife.fr  !

Le musée du Quai Branly c'était une envie depuis son ouverture en 2006. Près de 7 ans après donc, après de plans tombés à l'eau, direction ce musée exposant des oeuvres des civilisations d'Afrique, d'Océanie, d'Asie et d'Amériques.

Pour cette première visite, dimanche dernier, j'ai profité du tarif pour les moins de 25 ans, soit l'entrée gratuite. Autant le dire, ce généreux système que mettent en place certains musées sont vraiment intéressants, en dehors du fait de la gratuité, puisque cela permet de se faire un premier avis sur un musée.

Le verdict de cette visite au Quai Branly a été plus que satisfaisante. Loin d'être déçue par la richesse des collections présentées, je sais désormais que le musée vaut le coup pour leurs prochaines expositions. C'est d'ailleurs à ce moment que je regrette de ne pas y être allée plus tôt car j'en ai loupé qui avaient l'air vraiment bien. Mais ça n'est que partie remise, je suis sûre que les autres seront tout aussi bien, sur le papier et en vrai.

Le musée offre un voyage à travers des civilisations, des coutumes inconnues, on s'enfonce dans le musée et on aimerait pouvoir y rester des heures, à contempler chaque oeuvre, se représenter la situation dans laquelle tel masque est utilisé.


Un réellement enchantement que ce musée du Quai Branly que je ne peux que vivement vous conseiller de faire. Envolez-vous le temps d'une visite pour d'autres univers et revenez pour les expositions qui devraient être tout aussi passionnantes.

Deux petits conseils pour votre visite : si vous avez moins de 25 ans, courez-y et profitez du tarif pour les jeunes ! Ensuite évitez d'y aller trop tard, pour pouvoir admirer en toute tranquillité les oeuvres, sans toute les familles et les enfants. J'y suis allée tôt et heureusement car à partir de 16h, la foule commençait à arriver et l'ambiance devenait moins propice à la rêverie.

Plus de photos : Flickr


vendredi 25 octobre 2013



Mieux vaut tard que jamais !

Aujourd'hui, je vous parle (enfin !) du nouveau album de Stromae, Racine Carrée sorti le 19 août dernier.
D'un côté je n'ai pas vraiment l'impression d'avoir du retard, d'un côté je n'ai suivi la masse d'articles pour féliciter (ou non) l'album, je ne me suis donc pas noyée dans la masse. Et puis quand je vois que l'album est toujours dans le top d'écoutes sur Deezer, ça me conforte et me pousse à faire cet article, deux mois après sa sortie.

On le sait, le second album pour un artiste qui a connu un énorme succès grâce à son premier titre est souvent crucial. C'est souvent l'album de la révélation, va t-il confirmer avoir du talent ou va t-il prouver que ce n'était que de la chance ? Nombreux sont ceux qui chutent et n'offrent qu'un album médiocre.

Où se positionne donc Stromae et sa Racine Carrée ?

Surprise, surprise, le chanteur belge explose tout avec ce nouvel album et force est de constater dès la première écoute que c'est bien mieux que son premier opus Cheese.
Combien de fois cela arrive t-il ? Je ne sais pas mais c'est rare, très rare.
Electro, rap, balade, des textes savamment composés, parfois avec humour, le grand génie sait tout faire et plus que de la musique, il offre à nos oreilles de la poésie qu'on ne se lasse pas d'écouter.
La famille, l'amour, les différences hommes-femmes, la jeunesse 2.0, la politique, le racisme, l’alcool sont les thèmes que le le chanteur abordent avec justesse. Chaque titre est différent, la musique, le rythme sont différents, il n'y a donc aucune lassitude dans l'écoute et c'est un réel plaisir d'enchaîner les titres.

Stromae s'impose, impose son style décalé, sa maitrise, son talent. 
Deux mois après, il est toujours au top et alors qu'en général je ne supporte pas les jeunes qui mettent leur musique à fond dans les transports, j'étais pleinement ravie d'entendre jeudi dernier le nouvel album de Stromae dans les oreilles de mon voisin de RER.

Ne parlons pas tout de suite d'un 3ème opus. Profitons au maximum de cette Racine Carrée, de cette énergie dégagée et croisons les doigts pour voir très prochainement sur scène le maestro !