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mardi 15 avril 2014


Cette photo d'un téléphone avec en titre La Confession m'avait intriguée. Quand j'ai tourné le livre pour lire le résumé, j'étais déjà happé et ça sera ainsi tout le long de la lecture.

Dans quelques jours, Donté Drumm traversera pour la dernière fois le couloir de la mort. Le jeune Afro-Américain est pourtant condamné pour le meurtre de Nicole, la pom-pom girl la plus populaire de Slone. Loin de là, au Kansas, un autre revendique la paternité de cet homicide : criminel endurci, il se dit atteint d'une tumeur incurable. Cette révélation au finish, le zèle d'un avocat pugnace et le combat d'un révérend solitaire suffiront-ils à enrayer l'inexorable machine à tuer ?

La Confession c'est une course contre la montre pour sauver la vie de Donté Drumm, emprisonné et condamné à mort pour un meurtre alors qu'un autre homme se revendique comme l'auteur.
Impossible de décrocher, j'ai suivi avec une grande passion et obsession l'enquête de Keith Schroeder, ce pasteur qui recevra le coup de fil des aveux.

Les temps morts sont quasi-inexistants, la tension est clairement à son maximum alors que les choses avancent lentement.
J'ai vraiment vécu l'histoire, il est dur de rester insensible quand la vie d'un homme est en jeu. J'étais mal et j'ai pleuré. Oui, j'ai pleuré, pendant un bon moment, une envie folle de crier, chose rare mais qui montre bien toute la puissance du livre.

Avec ce roman, John Grisham fait bien une critique du système judiciaire américain et de la peine de mort.
Cette histoire ce n'est vraiment de la fiction, les cas "d'erreur" arrivent malheureusement en vrai. Chacun a forcément entendu un jour à la télévision l'histoire d'un condamné à mort qui sera innocenté après qu'il ait reçu une injection. Un retournement de situation toujours aussi inacceptable mais qui ne fait pas changer les choses.

Un de mes romans coup de coeur. Poignant, une maitrise du récit impeccable. La Confession ne laisse pas indifférent, loin de là !


dimanche 18 août 2013


Dan Brown est sûrement le rare auteur dont j'achète et lis les romans sans aucun doute sur la qualité. Depuis que je l'ai découvert avec son Da Vinci Code que j'avais dévoré en quelques jours, je remets à chaque fois le couvert lors d'une nouvelle publication. C'était donc avec un grand plaisir et beaucoup d'excitation que je me suis jetée sur son dernier roman, Inferno.

Dès les premières lignes, comme toujours je rentre dans la nouvelle aventure de Robert Langdon. Et quelle aventure ! Déjà la quatrième de couverture avait titillé ma curiosité et elle n'a pas été déçue avec cette incroyable mise en scène qui emmène notre universitaire dans une course contre la montre où la mort le poursuit.
Comme toujours, il est accompagné d'une jeune femme et c'est en Italie que l'action se passe. Cette Italie qui nous ait familière puisqu'elle était déjà la pièce centrale du second roman, Anges et démons. Dan Brown a cette aisance à décrire Florence, les mots employés sont magiques et nous font voyager.

La recherche de réponses s'annonce haletante, stressante et sans fin. Robert Langdon se retrouve amnésique, poursuivit par une élite spéciale, il évite plusieurs fois la mort et pour tenter de comprendre ce qui se passe, il va devoir décoder le seul message en sa possession qui l'emmènera sur des lieux mythiques et secrets.

La grosse première partie du roman est à la hauteur des attentes et de ce que Dan Brown nous a habitué mais la seconde moitié révèle un rebondissement qui surprend et qui déçoit un peu... Les masques tombent, le pourquoi du comment trouve une réponse assez tirée par les cheveux et c'est assez dur de l'intégrer.
La tension retombe d'un coup, la joie aussi et on se contente de lire les passages, en attendant que le dénouement tombe.

Il arrive mais on ne ressent pas cette magie, ce "wow" de chaque fin de roman. Certaines questions ne trouvent pas de réponse, on reste sur notre faim et la déception de la seconde partie se confirme.

Pas simple d'expliquer cette semi-déception, Dan Brown s'engage dans une voie planétaire qui ne correspond pas aux précédents. Je suis du coup tentée de relire les autres pour voir si ce sentiment se maintient ou non...

J'attends de voir l'adaptation cinéma mais regrette que Inferno soit privilégié par rapport au Symbole perdu que j'avais adoré.