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jeudi 20 mars 2014

C'était mercredi dernier. J'avais rendez-vous au Bataclan pour mon premier concert de l'année.

Cela fait juste 1 an que je m'aventure dans les salles de concert, étant un peu agoraphobe (encore plus dans ces endroits) mais après avoir eu la chance d'entendre Cascadeur au Planétarium de Paris en février dernier (voir article), je ne pouvais pas passez à côté de ce concert. Et si un instant j'ai failli annuler, je suis extrêmement contente de ne pas être passée à côté.

Sur l'album comme en live, Cascadeur envoie dans les étoiles, dans une autre galaxie. C'est même encore mieux, la voix reste la même et c'est un détail qui a son importance, à l'heure où la plupart des voix des chanteurs sont modifiées. Ici, rien de tel.
Sur scène, le chanteur est entouré de ses musiciens et tous portent un masque.

Les morceaux de Ghost Surfer s’enchaînent, Cascadeur interprète quelques titres de son premier album dont le fameux "Walker" où il invite le public à chanter avec lui. Et là, impossible d'arrêter, la salle continue, encore et encore de chanter ce "I'm walker, walker, walker, walker...." pendant plusieurs minutes, pour le plus grand amusement de Cascadeur.

Puis le final arrive, Cascadeur et ses musiciens montent sur scène et commencent à retirer leurs masques quand soudain... la lumière s'éteint ! Ouf, le mystère sera préservé. J'avoue qu'un instant j'ai eu peur, chose assez surprenante quand on connait ma curiosité. Mais là pour Cascadeur, la seule chose qui m'intéresse c'est sa musique et savoir qui se cache sous ce masque enlèverait sûrement beaucoup de la magie.

J'aurais voulu rester là, j'aurais voulu que ce concert ne s'arrête pas, rester encore dans les étoiles. Dur retour à la réalité mais je me console et revis tout ça avec l'album. En attendant de pouvoir recroiser le monsieur casqué...






mardi 4 février 2014


Mardi dernier, j'ai eu l'immense chance d'écouter en avant-première le nouvel album de Cascadeur, Ghost Furfer, et qui plus est au Planétarium du Palais de la découverte à Paris.
Cette chance je la dois à la Fnac musique qui avait organisé un concours sur son compte Twitter. Je ne croyais pas avoir une chance et pourtant. Autant dire que j'étais heureuse.

Mardi après le boulot, je file donc sur Champs et quel plaisir de mettre les pieds au Palais et au Planétarium que je ne connaissais pas.

Un lieu magique, parfait pour se laisser envouter une nouvelle fois par Cascadeur. Les étoiles envahissent le plafond, la pièce tourne ou du moins on a cette impression. On ne touche plus le sol, un rêve magnifique, accompagné par la musique plus travaillée de l'album, avec plus de mélodies.
Dans cet espace, le mystère Cascadeur est amplifié. Dur de poser des mots sur cette musique qui charme dès les premières notes.

Un coup de foudre qui se confirme et se renforce.

Fin de l'écoute, direction la sorti où la musique retentit encore... Les gens s'arrêtent dans les escaliers, je tente de descendre et là je comprends d'un coup la raison de cet arrêt : Cascadeur est là et joue au piano !

Je cherche une meilleure place pour m'asseoir et mon coeur continue de vibrer au son du piano et la voix, en live, délicate de ce chanteur qui se cache derrière un casque.
Sa voix est comme sur l'album, un point très appréciable quand on sait que beaucoup de chanteurs faussent aujourd'hui leur voix.



Un petit concert improvisé et puis il est temps de rentrer, avec des étoiles plein les yeux et le coeur.
Ghost Surfer ne déçoit pas et fait mieux que The Human Octopus.

Deux envies après cette sublime soirée : réécouter, encore et encore, l'album (en rêvant à toutes ces étoiles) et voir Cascadeur en concert.

Un énorme merci à la Fnac musique pour ce qui est ma plus belle expérience musicale.

Pour écouter l'album :
Deezer
Itunes

Commander l'album :
Fnac


Photos/Vidéo : Cecile_Fd


dimanche 21 juillet 2013

Ce weekend j'ai assisté à quelques concerts dans le cadre de la 3ème édition du Festival Fnac Live. Une opération très sympa qui se déroule sur le parvis de l'Hôtel de Ville, en plein air donc, et qui est gratuit, un point non négligeable et qui attire la foule, venu découvrir de nouveaux artistes ou quelques valeurs sûres.

Jeudi j'ai donc commencé avec le concert de Miles Kane, que je connaissais vaguement.
Sur place il y a du monde, les gens dansent vraiment, la musique est entrainante, le public chante avec lui ses titres les plus connus et une fois que les 50 minutes de son show se terminent, on aimerait que ça recommence et on repart avec en tête le petite "Lalala, lalalalala" de sa chanson Don't Forget Who You Are.
Miles Kane se donne vraiment sur scène, il est en forme, en quelques minutes on est accro à lui et chose très appréciable, sa voix est la même que sur son album. Un véritable artiste à suivre et qui sera en concert à l'Olympia.

Vendredi, encore une petite soirée avec d'abord la découverte Raphael Gualazzi. Un italien, posé à son piano pour nous offrir des airs de jazz, du blues, avec de charmantes choristes, on change complétement de monde avec cette programmation. On est bien, sa swingue, on se laisse emporter et le chanteur aussi, à tel point qu'un membre du staff du Festival est obligé de venir l'arrêter alors qu'il voulait faire une dernière chanson. Quel dommage, le public n'était pas contre mais il fallait laisser la place à l'artiste de ce weekend, le plus attendu, j'ai nommé mister Keziah Jones.
Est-il bien nécessaire de le présenter ? Vu la foule qui est arrivée en masse pendant la pause, si on avait des doutes sur son succès, ils n'ont plus lieu d'être. Le public est là pour lui, il arrive en toute décontraction, avec un sourire, ses lunettes sur les yeux, il effleure à peine sa guitare pour les premières notes et c'est la folie.
Alors qu'on pouvait encore se mouvoir au concert d'avant, cela devient clairement impossible, les gens sont collés les uns aux autres et ce n'est franchement pas agréable. Je n'ai pas pu resté jusqu'au bout d'ailleurs.


Samedi c'était la grosse journée et pour cause ! J'ai eu l'énorme chance de gagner un pass VIP au concours organisé par Paris Jeunes, alors autant dire que j'en ai profité au maximum et que je n'ai rien loupé, ou presque.
Ma journée a commencé à 18h avec le concert de Mesparrow au salon des Aracades. Deux mois après l'avoir vu au Café de la Danse (voir article), je ne pouvais pas passer à côté d'elle et je ne regrette vraiment pas d'avoir retiré mes places à temps (oui car il fallait des invitations - gratuites - à retirer à la Fnac).
La salle est la même que pour la conférence de presse de Paris Cinéma, une petite salle, plus intimiste, qui permet de voir l'artiste de plus près pendant 30 minutes. Performance toujours aussi magique, des frissons, toujours autant conquise et qu'une envie, la revoir une nouvelle fois !

Une fois le concert terminé, direction l'accueil des invités pour retirer le petit bracelet qui donne accès à la cour de l'Hôtel de ville où nous attende des fauteuils, des stands de boissons, de petits gâteaux et même de glaces ! Malgré la chaleur, pas le temps pour une glace, juste le temps de se rafraichir avec un "Paris Go Cola" (du Coca quoi) et puis on rejoint la petite foule qui arrive doucement pour voir l'étrange Christine and the Queens... Seule sur scène, aucun musicien, juste la fameuse boite magique qu'utilise Mesparrow, elle danse, jette des paillettes dès le début (perso cela aurait été mieux sur la fin...) tente quelques blagues, d'acquérir le public à sa cause, avant de nous présenter enfin les fameux Queens, ses 4 danseurs. L'idée est là, la musique pas mauvaise mais le personnage est assez insupportable.

Heureusement l'artiste suivante va faire boum dans notre coeur et nos oreilles. Il s'agit de Rokia Traoré. On ne la connaissait pas avant mais maintenant on ne va pas lâcher celle qui, après un petit check sur Google, a remporté un Prix une Victoire de la musique en 2009 dans la catégorie musique du monde.
Voix chaude, bonne énergie qu'elle communique avec le public, sans prise de tête elle se déhanche pieds nus, on ne voit pas le temps passer et on aurait tellement en avoir plus. On s'est nourrit de sa musique, de son sourire. Un très beau moment en ce samedi après-midi où la chaleur était de la partie.


Après une petite pause, place au groupe français Concrete Knives. Entrainant, le groupe se donne sur les chansons mais lorsqu'il s'agit d'interragir avec le public, c'est assez mou. Le chanteur blond, avec sa casquette rouge vissée sur la tête, articule mal et la seule fille du groupe reste muette, ne sourit pas vraiment, elle ose à peine un petit "merci", reste assez passive et attendant seulement de chanter et de se déhancher. On ne lui en tiendra pas vraiment rigueur, le travail sur scène étant bon, les chansons très bien, l'ambiance festive et notre fille va même se lancer sur la fin vers la foule, serrant les mains, chantant dans les yeux d'un petit chanceux, avant de plonger pour un petit bain de foule, vite arrêté par la sécurité. Mais elle reste devant et assure le spectacle.
Je suivrais une partie du dernier groupe de la soirée, Lilly Wood and the Prick dans l'espace invités, mes pieds réclamant une pause. Les dernières chansons, ça sera à l'extérieur, dans la fraicheur qui fait clairement du bien après un soleil de plomb qui a tapé toute la journée. Les artistes ont eu beaucoup de mérite de chanter dans ces conditions, avec les spots de lumière, les tenues, le maquillage.


La soirée se termine, c'est l'heure de rentrer et de dire au revoir au Festival Fnac Live (eh oui pas de concert pour moi ce dimanche...) que j'espère retrouver l'année prochaine ! Le bilan de cette première année au Fnac Live est bon, vivement la prochaine programmation qui, j'espère, sera aussi riche.

Crédits photos : @cecile_fd

mercredi 5 juin 2013

C'était hier soir au Zénith de Paris, la seconde représentation de la légende SugarMan, alias Sixto Rodriguez.

Découvert dans le documentaire de Malik Bendjelloul, Searching for Sugar Man qui lui aura d'ailleurs valu un Oscar, il était assez dur de résister à la tentation de prendre une place pour voir sur scène cet homme au destin incroyable.
Pour ce qui n'ont pas vu le film, je vous le conseille vivement, il vient de sortir en blu-ray et dvd.

Place en mains et malgré les réactions plutôt négatives du concert de la veille, ma bonne humeur et mon excitation étaient bien là. Sugar Man !
L'attente est longue, la première partie, une jeune californienne dont je n'ai pas réussi à comprendre le nom, sans plus, belle voix, bon jeu à la guitare mais je n'ai pas accroché.

20h30, les lumières s'éteignent à nouveau et arrive sur scène Sixto Rodriguez, enfin. L'homme est vieux, 70ans, fatigué, il est emmené jusqu'au micro par un membre du staff et sa fille (ou sa femme ?).
La première chanson, l'homme se fait plaisir, bouge au rythme mais on sent que la voix n'est plus jeune et que la fatigue se fait bien sentir. Il joue de la guitare mais les mains n'ont plus la vivacité de la jeunesse.
L'homme est aussi aveugle, du moins sa vue a beaucoup baissé puisqu'il demandait souvent au guitariste à côté de lui de l'aide pour boire (du café ? de l'alcool ?) et il tâtonnait quand il s'écartait du micro. Son guitariste est à l'affût, au petit soin et surveille de près ses gestes.


Des petits détails mais si on revient au concert, la voix est fatiguée mais garde ce petit truc qui donne des frissons sur les chansons principales que le public chante avec lui. L'artiste se fait aussi plaisir avec quelques reprises comme "La vie en rose" ou "Unchained Melody", il déclare plusieurs fois son amour, pour Paris, pour le public à qui il répète "You're too sweet".
C'est lorsqu'il "improvise" qu'il se fait le plus plaisir, qu'il se lâche et assure, du mieux qu'il peut, à la guitare.

Fatigué sûrement par les 1h30 de concert de la veille, nous n'aurons droit qu'à une petite heure. L'homme est bien trop fatigué mais on sent qu'il voudrait nous en donner plus, malheureusement l'énergie lui manque. Il n'est pas à son top et on a un peu de peine pour lui mais il est malgré tout présent, devant nous.


A t-on le droit de ressortir déçu de cette soirée ? Oui et non. 

Déçue je l'ai été mais pas contre Sixto Rodriguez, il n'y est pour rien et a fait de son mieux. Il ne faut pas oublier qu'il n'a pas passé sa vie sur les routes, à enchainer les concerts avec de ce fait une habitude pour ce rythme et un staff pour s'occuper de lui, non. Après l'échec de ses albums, l'homme, très modeste, est retourné à son travail dans le bâtiment.
Un type s'intéresse d'un seul coup à sa musique, part à sa recherche et offre au monde entier son histoire digne d'un des meilleurs scénario d'Hollywood et voilà que Sixto Rodriguez est propulsé sur le devant de la scène à 70ans.
L'homme a le sourire quand il est sur scène malgré son état, il sourit tout le temps, fait une blague, s'éclate avec des reprises. Il donne son meilleur et son meilleur on prend et on accepte.

Ce qui est dommage, en plus des réactions négatives de certaines personnes qui s'attendaient à voir un Sixto Rodriguez de 30ans, c'est, forcément le prix des billets, 35 euros pour 1h de concert et surtout le faire au Zénith n'était pas une bonne idée, même si pour ma part j'étais tout devant et j'ai apprécié. Une petite salle, plus intimiste aurait été préférable.
Mais c'est aussi le système, l'univers de la musique où le chanteur n'a pas eu de chance à ses débuts qui est regrettable. 

Au final, quand Sixto Rodriguez était en mesure de monter sur scène et d'offrir un vrai show, il n'était pas connu. Maintenant qu'il l'est, il ne peut plus jouer.

La vie est vraiment mal faite mais j'ai passé un bon moment, eu quelques frissons, des sourires et le plaisir quand même de voir Sugar Man de près.

jeudi 16 mai 2013



Mardi dernier je me rendais à mon 3ème concert, cette fois au Café de la danse, et c'était pour voir un de mes coups de coeur : Mesparrow.

Je vous en avais déjà parlé lors d'un article sur mes découvertes du mois de Mars (voir ICI) et lorsque j'ai vu qu'elle passait au Café de la danse le 14 Mai, j'ai hésité quelques minutes mais j'ai finalement craqué. Je n'ai pas été déçue.

En première partie, on découvre Jeanne Added. Un petit brin de femme qui, accompagnée de Marielle Chatain (au clavier, aux percus et au saxo !), avec sa voix va totalement me conquérir dès la première note alors qu'en général il me faut au moins 2 écoutes pour apprécier une chanson. Un peu pop, un peu rock, sa voix se pose avec force sur les morceaux que j'aurais aimé retrouver pour les écouter en boucle.

Après quelques minutes d'attentes et d'impatience, le noir se fait, une ombre arrive sur scène et une voix s'élève. Mesparrow fait son entrée et le coup de foudre que j'avais ressenti en écoutant l'album se confirme. Elle est là, devant dans l'ombre de la scène et nous offre l'étendu de son répertoire et avec sa "boite magique" enregistre des couplets ou des bruits différents afin de les faire répéter et ainsi créer des sons qui viendront se poser sur les chansons. On découvre toute sa créativité et on écoutant après l'album, on note bien ces fameux sons.
Son monde, elle le partage, les paroles sont tristes mais matures, elles me parlent. Mesparrow est magique et pour que l'on s'évade un peu plus, elle ira jusqu'à faire différents sons, toujours avec sa "boite magique" (désolée je ne connais pas le nom) et quand elle aura fini de tout mixer, voilà qu'on se retrouve dans la forêt avec le bruit du vent, du battement des ailes, et un oiseau, référence à son nom de scène.

Moment magique aussi lorsqu'elle nous demande d'allumer les cierges qui ont été distribués après la première partie. C'était beau et cela devait être encore mieux du point de vue de Mesparrow.

Pour finir, elle s'installe au piano pour chanter "Stand by me". Un moment touchant qu'on aurait aimé prolonger avec Mesparrow, ce petit bout de femme, timide dont la voix et l'univers transporte dans un monde magique.

jeudi 4 avril 2013



Une semaine après avoir vu The Popopopops au Divan du Monde, je suis de retour dans une nouvelle salle pour voir cette fois-ci mon obsession depuis deux mois : Night Beds.

En naviguant au hasard sur Deezer, je tombe sur l'album Country Sleep et dès la première note c'est le coup de foudre. Une voix incroyable et une musique à la fois douce et entrainante. J'écoute en boucle les chansons de cet album ainsi que les 5 qui se trouvent sur Every Fire ; Every Joy.

Quand je vois qu'il passe à Paris, je saute clairement sur cette occasion, même si j'aurais préféré le voir à un de ses concerts. Pour une première, la Flèche d'Or sera une bonne occasion de voir ce qu'il vaut sur scène.

A peine a t-il commencé à chanter les premières paroles de "Faithful Heights" que les frissons se font ressentir. Et la suite de la prestation sera comme ça.
Une voix d'une puissance incroyable et surtout, et c'est vraiment agréable, elle n'a pas du tout était retouchée. Ce qu'il donne en live, c'est exactement le même son que l'on entend sur l'album. Un détail qui a son importance et qui me fait encore plus aimer ce jeune artiste.



On aura tous noté le bassiste qui a enlevé ses chaussures pour dévoile une superbe paire de chaussettes. Génial !



Sur scène, Winston Yellen chante notamment "Ramona", "Even If We Try", et l'une de mes préférées "Cherry Blossoms". Mais malheureusement cela ne dure qu'une vingtaine de minutes et après une dernière chanson, que je n'avais jusqu'à présent jamais entendu, c'est l'heure de dire goodbye.
Une frustration énorme se fait ressentir. J'aurais voulu l'écouter, encore et encore. On se laisse vite emporter et une fois qu'on est dedans, s'arrêter et dur. Résultat, j'ai eu dans la tête toute la soirée et la nuit ses chansons.

C'était court mais c'était un pur moment de plaisir et une chose est certaine, j'irais le voir à un de ses concerts et j'attends d'écouter ses prochains albums.

Night Beds...



vendredi 29 mars 2013


Hier soir, j'avais rendez-vous avec le charmant petit groupe The Popopopops au Divan du Monde pour célébrer la sortie de leur album Swell.

Avant je n'étais pas très concert. Mais ça c'était avant. Et donc pour mon premier vrai concert, je suis bien contente d'avoir débuté avec eux et je n'ai pas été déçue.

Jeudi 28 Mars, le groupe fêtait donc la sortie de leur premier album (dans les bacs depuis le 25 Mars) dans une petite salle très sympa, avec un public conquis dès les premières notes et on n'échappe pas à  quelques groupies dans l'assistance.
Les 4 garçons donnent le ton et dégagent une énergie incroyable. Victor Solf, qui est au chant et au clavier, joue avec le public et réussit à le mettre à ses pieds, enfin il lui demande de s'asseoir, avant de le faire sauter. Tout le monde joue le jeu. L'ambiance est vraiment bonne.


Une heure de concert pendant laquelle le groupe joue les titres que l'on a déjà bien en tête. Pure, RnR, Cross the Line... Ils assurent du début à la fin et terminent sur My Mind Is Old.

C'est déjà la fin. Ils quittent la scène et on regrette que l'heure soit passée aussi vite.
Une chose est sûre, j'ai hâte de les revoir et d'entendre leurs prochains albums. J'espère qu'ils trouveront un large public et continueront à partager toute cette énergie qui est en eux. Ils méritent toute notre attention.


Écoutez leur album sur Deezer. Ou allez voir la petite session acoustique sur Onlike.
N'oubliez pas de faire un tour sur leur page Facebook et site officiel pour les prochaines dates de leur tournée.